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Allemagne: le parti d'extrême droite AfD placé sous surveillance

·1 min de lecture

La formation politique d'Alexander Gauland est désormais placée sous observation par l'Office de protection de la Constitution, le renseignement intérieur allemand. La dérive radicale du mouvement explique cette mesure qui pourrait lui nuire au début d'une année riche en élections.

Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

C’est la première fois depuis la fondation de la République fédérale d’Allemagne qu’un parti représenté au Bundestag et dans tous les Parlements régionaux est placé sous observation par l’Office de protection de la Constitution.

Ce dernier, fort d’un dossier de plusieurs centaines de pages, considère que l’Alternative pour l’Allemagne représente un danger pour la démocratie en raison de l’emprise toujours plus grande au sein de l’AfD de ses éléments les plus radicaux.

Cette décision a des conséquences concrètes : des écoutes téléphoniques comme le captage de courriels sont possibles ou encore le recrutement de « mouchards » parmi les membres du parti. Un tribunal saisi par l’AfD a toutefois imposé à l’Office de protection de la Constitution de ne pas étendre ces mesures aux responsables de premier plan du parti, notamment ses députés.

L’Alternative pour l’Allemagne a tenté ces derniers mois, par la dissolution de l’aile la plus radicale ou l’exclusion d’un élu extrémiste, d’éviter cette surveillance. En vain, donc. Au début d’une année riche en élections, cette décision pourrait nuire à l’AfD. Le coprésident du mouvement, Tino Chrupalla, dénonce un « scandale qui porte atteinte au jeu démocratique ».