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Allemagne: dans la course à la chancellerie, le casting pour l'après-Merkel est quasi complet

·2 min de lecture

Dans la course à la chancellerie fédérale en Allemagne, le casting pour l'après-Merkel est presque complet. Ce mardi 20 avril à midi, les conservateurs ont fini de se déchirer, et nommé Armin Laschet. Les Verts avaient désigné la veille une candidate, Annalena Baerbock.

Hormis , deux mots dominent le débat public outre-Rhin. D’abord, "Superwahljahr", super-année électorale. En 2021, en effet, auront eu lieu six élections régionales et, le 26 septembre, une législative cruciale. "Pour la première fois dans l’histoire allemande, souligne Jens Althoff, directeur du bureau parisien de la fondation politique Heinrich Böll, le chancelier en exercice, Angela Merkel en l’occurrence, ne se représente pas."

D’où l’autre expression en vogue: la "K-Frage", la question K pour "Kanzler", chancelier. Qui pour mener la campagne dans chaque parti? Qui pour, ensuite, diriger le pays? Depuis le début du printemps, les grandes manœuvres se sont accélérées dans les deux formations favorites des sondages. Avec d’un côté, une lutte fratricide chez les conservateurs, crédités de 28% à 31% d’intention de votes. De l’autre, une bataille à fleurets moucheté chez les Verts qui depuis des mois surfent au-dessus des 20%.

Hier, lundi 19 avril, alors que le camp d’Angela Merkel continuait de s’entredéchirer pour désigner son poulain, les deux coprésidents des écologistes se sont présentés en conférence de presse à Berlin, à 11 heures tapantes, comme prévu. Tout sourire, le docteur en philosophie Robert Habeck, 51 ans, a annoncé: "après trois ans et demi de travail constructif à la tête du parti, où nous avons avancé la main dans la main, nous avons décidé que c’est Annalena Baerbock qui mènera la campagne." Ainsi, pour leur première candidature à la chancellerie fédérale, les Verts présentent une femme, une pragmatique, députée de Potsdam, âgée de 40 ans. L’intéressée a esquissé quelques axes de son programme électoral, tourné, a-t-elle dit, vers "une Allemagne, plus juste, plus verte et plus digitale, sise au cœur de l’Europe".

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