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Alexandre Ricard, PDG de Pernod Ricard: "Les Français ont soif de socialiser"

·2 min de lecture

INTERVIEW - Le PDG de Pernod Ricard se réjouit de la réouverture des terrasses après "ce long hiver solitaire, froid et pluvieux" qui a coûté un milliard d'euros à son entreprise. Mais il considère que cette période va renforcer son groupe et accélérer sa transformation.

Le patron du groupe numéro deux mondial des vins et spiritueux, retrouve le sourire. Après une saison 2020 assez mauvaise, Alexandre Ricard, PDG de , avait pu annoncer le mois dernier, qui ne peuvent que se confirmer avec depuis quelques jours. Son chiffre d'affaires a en effet crû de + 19 %.

Mais jusque-là c'était le marché chinois qui dopait l'activité (+ 34 %) et, dans une moindre mesure, les États-Unis et enfin, l'Europe de l'Ouest. Si l'horizon était déjà en train de s'éclaircir depuis trois mois, .

Challenges - Quelle a été votre première terrasse depuis la réouverture de ce 19 mai? Qu'avez-vous commandé?

Alexandre Ricard - J’ai invité des collaborateurs présents mercredi à descendre prendre un verre à la terrasse de l’Atlantique sur le coup de midi, juste en bas des marches de notre nouveau siège, The Island, à Saint-Lazare. Je crois que nous avons tous commandé la même chose pour faire honneur à leurs magnifiques parasols jaunes Ricard.

La fermeture des cafés, bars et restaurants plus de 7 mois sur 14, depuis le début de l'épidémie, c'est un peu de l'art de vivre à la française qui a été mis en sourdine?

C’est non seulement notre art de vivre mais surtout le besoin vital de partager des moments conviviaux qui ont été mis à mal. L’absence d’interaction sociale a vraiment joué aussi sur la santé mentale de chacun et je suis sûr que l’on n'en a pas encore mesuré toutes les conséquences. L’engouement traduit bien ce que j’ai appelé cette "soif de socialiser", qui n’a fait que grandir. C’est une bonne nouvelle pour les professionnels du secteur, qui avaient grand besoin de reprendre leurs activités, mais aussi pour notre vivre ensemble.

Comment avez-vous vécu vous-même cette période?

Comme un long hiver solitaire, froid et pluvieux. Avec la fermeture des lieux de convivialité c’est tout une part de la chaleur, de la vie de nos rues et de nos quartiers qui était suspendue. Comment ne pas être concernés . J’ai d’ailleurs une pensée pour nos amis des établissement[...]

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