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Alexandre Jardin : « Je me suis dérobé, je n’ai pas su protéger mon frère du suicide »

Alexandre ISARD

C’est une nouvelle bombe littéraire que lâche Alexandre Jardin. L’auteur, qui a connu le succès à 20 ans avec le bien nommé « Bille en tête », reçu le Femina pour « Le zèbre », conquis les lecteurs avec « Fanfan », avait pourtant déjà opéré un tournant littéraire majeur en 2011. Après avoir écrit pour échapper à la réalité, il avait osé déboulonner la statue du « Nain jaune », ce grand-père qui collabora activement au gouvernement de Vichy.

Dès lors, c’était décidé, fini les mensonges familiaux. Et de dépeindre dans des récits sans fard sa mère, Stéphane, comme son père, Pascal, aux mœurs aussi libres que dévastatrices pour leurs enfants. Sauf qu’il restait un ultime tabou à affronter. Un fantôme intime nommé Emmanuel, qui avait mis fin à ses jours en se tirant une balle dans la tête le 11 octobre 1993. L’être pourtant qui l’a le plus influencé. Pour le meilleur le plus souvent, mais parfois pour le pire.

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Lorsqu’il a enfin pu l’évoquer devant un parterre de 500 libraires réunis par Albin Michel en juin, on aurait entendu une mouche voler. Aussi bouleversés que l’auteur, les professionnels ont alors échangé avec lui toute la journée. En ce début du mois d’août, l’émotion d’Alexandre Jardin n’est toujours pas retombée. L’écrivain oscille entre fous rires et larmes. Normal, ce n’est pas tous les jours qu’on ressuscite un mort.

Le récit d’un drame caché

Paris Match. Pourquoi raconter enfin...


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