Marchés français ouverture 8 h 30 min
  • Dow Jones

    34 382,13
    +360,73 (+1,06 %)
     
  • Nasdaq

    13 429,98
    +304,98 (+2,32 %)
     
  • Nikkei 225

    28 084,47
    +636,47 (+2,32 %)
     
  • EUR/USD

    1,2152
    +0,0068 (+0,56 %)
     
  • HANG SENG

    28 027,57
    +308,87 (+1,11 %)
     
  • BTC-EUR

    37 802,24
    -2 398,40 (-5,97 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 398,33
    +39,77 (+2,93 %)
     
  • S&P 500

    4 173,85
    +61,35 (+1,49 %)
     

Alerte maximale sur les cyberattaques

·2 min de lecture

Facebook, LinkedIn, Clubhouse… Des millions de comptes ont été piratés, montrant une forte hausse de la menace sur les entreprises et les institutions, aux Etats-Unis et en Europe. Coupable désignée : la Russie.

Plus de 530 millions de comptes personnels Facebook ont fuité dans la nature. Quasiment autant pour LinkedIn. Sans compter les 1,3 million de comptes Clubhouse. Il ne se passe plus une semaine sans qu’une cyberattaque majeure ne soit constatée. Des données stratégiques sur l’élaboration d’un vaccin Pfizer aux plans du MacBook d’Apple subtilisés à un sous-traitant, l’inventaire prend des proportions alarmantes. Au point que n’a pas hésité, sur la chaîne CBS, à les présenter comme la principale menace pour le système financier mondial. La Fed imagine des scénarios dans lesquels "le système de paiements ne peut pas fonctionner ». Ou encore une situation où "une grande institution financière perdrait la capacité de suivre les paiements qu’elle effectue".

Criminalité industrialisée

Rien d’étonnant pour le général : "Il y a de plus en plus de prédateurs dans l’espace numérique, car le coût d’une cyber­attaque est faible et le gain est important. " D’autant plus facile que la surface d’attaque est chaque jour plus large. Quelque 80 milliards d’ordinateurs sont connectés, ainsi que des milliards d’objets souvent mal protégés. "Tout va trop vite dans le cyber, comparé à la réactivité des décideurs, ajoute le général. Nous sommes dans une position d’infériorité dès le départ, d’autant que les entreprises ont la naïveté de croire que cela n’arrive qu’aux autres."

Une sous-estimation du risque, des investissements insuffisants et une professionnalisation des attaquants, voilà le cocktail qui va encore faire de nombreuses victimes cette année, suivant une logique implacable. "Le nombre de groupes de pirates et d’organisations a largement augmenté, confirmeChaque faille risque désormais d’être exploitée. C’est la conséquence de l’industrialisation des cyberattaques." Ainsi, les groupes utilisant des ransomwares – des logiciels de rançon – ne sont pas forcément ceux qui les conçoivent. Il est possible d’acheter un kit prêt à l’emploi sur le Darknet. Les techniques, pourtant, n’o[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi