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Alerte sur les exorbitants frais bancaires de succession

·2 min de lecture

Opaques et chers: l'UFC Que Choisir dénonce les tarifs pratiqués en France pour clore le compte d’un décédé qui représentent, selon ses calculs, une manne d’au moins 150 millions d’euros prélevée par les banques sur le "pécule des morts". L'association de consommateurs presse l'Etat d'intervenir pour les plafonner.

Les frais financiers liés à la mort sont peu remis en question. D’abord parce que les familles, heureusement, n’ont pas souvent à les régler. Et surtout parce que, quand c’est le cas, les proches endeuillés, tout à leur chagrin, n’ont pas la tête à y regarder de plus près. Mais, après enquêtes, l’UFC Que Choisir, juge que la mort est un trop bon business. Depuis une dizaine d'années, l’association de consommateurs , qui font flamber leurs prix (plus de 3.800 euros pour une inhumation hors caveau et concession, près de 4.000 euros pour une crémation) et affichent un grand écart de prix pour des prestations standardisées, laissant soupçonner qu'elles ne sont pas indexées sur les coûts.

Cette année, à la veille de la Toussaint, l’association de consommateurs a publié , ceux que prélèvent la banque pour clore le compte de la personne décédée. L’établissement facture le traitement des opérations administratives jusqu'au transfert des avoirs aux héritiers (principalement la réception de l'acte de décès, l'inventaire des fonds et la gestion des mouvements post-mortem sur le compte).

Opacité

L’UFC Que Choisir a calculé combien il fallait débourser dans le cadre d’un héritage type de 20.000 euros (selon l’Insee, les deux tiers des héritages en France sont inférieurs à 30.000 euros). Résultat: les frais de succession s’élèvent en moyenne à la coquette somme de 233 euros. Blocage des moyens de paiement, activation de l’assurance emprunteur, règlement des frais d’obsèques sur présentation de la facture, déclaration au notaire des avoirs et des dettes, déclaration au fisc… tout est facturé dans la plus grande opacité. Y compris le transfert des fonds aux héritiers s’ils sont domiciliés dans une banque différente, tarifés "145 euros en moyenne" alors que ce service est habituellement gratuit pour les vivants! Au final, ces opérations représentent une manne pour les banques de plus de 150 millions d’euros chaque année, selon l’UFC.

Entre les banques, les prix sont très disparate[...]

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