AIR LIQUIDE : première station publique de distribution d'hydrogène à Rotterdam

COURS LIÉS

SymboleCoursVariation
AI.PA100,350,35
E1:U06.SI3,430,230
AIQUF132,000,00
^REURUSD1 743,77+17,35


(AOF) - Air Liquide (Other OTC: AIQUF.PK - actualité) annonce l'investissement, l'installation et la mise à disposition d'une nouvelle station publique de distribution d'hydrogène à Rotterdam (Pays-Bas) pour les véhicules électriques à pile à combustible, en collaboration avec le Ministère des Transports et de l'Environnement (Euronext: ALTEV.NX - actualité) néerlandais. Cette station sera la première station hydrogène d'Air Liquide installée aux Pays-Bas. Dotée d'une capacité de distribution de cinquante pleins par jour, cette station fournira de l'hydrogène pour les véhicules électriques à pile à combustible.


Un plein offre à ces véhicules une autonomie de 500 à 600 kilomètres. Cette station sera ouverte au public fin 2013 dans le cadre d'un projet de déploiement de l'infrastructure hydrogène en Europe (Chicago Options: ^REURUSD - actualité) porté par Air Liquide et six autres partenaires européens. Ce projet inclut également des études sur le déploiement de stations de distribution dans quatre Etats européens : France, Danemark, Suède et Pays-Bas.

Ce projet bénéficie du soutien financier de l'Union Européenne, via le programme du Réseau de transport transeuropéen (Trans-European Transport Networks, TEN-T). Les fonds communautaires TEN-T représentent une importante source de financement de l'Union Européenne pour les infrastructures de transport. C'est la première fois que des financements européens TEN-T sont alloués au développement de la mobilité électrique hydrogène.


AOF - EN SAVOIR PLUS


- Valeurs reconnues pour ses qualités défensives : contrats pluri-annuels, dont certains avec une part fixe assurant une marge minimale en cas de baisse des volumes ; partenariats de long terme avec ses clients industriels ; marchés très diversifiés, dont beaucoup défensifs comme la Santé, la Pharmacie ; une situation financière saine et solide ;
- Contribution élevée de la Grande Industrie aux revenus du groupe, d'où une bonne visibilité sur les activités de base de gaz industriel et une rentabilité élevée des capitaux employés ;
- Rythme toujours soutenu des investissements, créateurs de croissance future ;
- Gestion du capital dictée par la volonté de fidéliser les actionnaires. Régularité irréprochable du ® Pay Out ¯ (taux de distribution des dividendes) et invariablement de près de 50%. Opérations régulières sur le capital à l'attention des actionnaires (attributions gratuites d'actions, prime de fidélité sur attribution d'actions gratuites, majoration du dividende de 10% pour les actionnaires ayant leurs titres au nominatif depuis 2 ans).

Les points faibles de la valeur
- Activité fortement capitalistique ;
- Adaptations nécessaires aux restrictions de dépenses de santé en Europe ;
- Forte concurrence sur le marché chinois ;
- Part encore faible du CA réalisé dans les zones émergentes ;
- Valeur toujours chère en Bourse en raison de ses qualités défensives, résilientes et de sa position de leadership.

Comment suivre la valeur
- L'une des valeurs favorites des petits porteurs. Considérée comme une valeur de ® fonds de portefeuille ¯ ;
- Caractère défensif mais sensibilité également à l'évolution du secteur de l'Automobile (sur l'activité Industriel marchand) et de l'Electronique ;
- Résultats influencés par l'évolution des cours du pétrole du fait de ses retombées sur le coût du transport.

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Produits de base - Chimie
En considérant que le contexte demeure défavorable, l'Union des industries chimiques (UIC (SES: E1:U06.SI - actualité) ) a revu ses prévisions pour 2012 : elle table désormais sur une croissance en volume de la production chimique de 1% cette année au lieu de 1,8% précédemment estimé. Selon l'UIC la progression en volumes devrait se limiter à 2% l'année prochaine. Sur le premier trimestre, la production de la chimie en France a augmenté de 3,5% par rapport au dernier trimestre de 2011 mais elle est toutefois en retrait de presque 1% sur un an. Si les débouchés de l'industrie chimique dans certains secteurs comme l'automobile et la construction sont globalement peu porteurs, d'autres marchés (notamment l'aéronautique, l'emballage et l'agroalimentaire) devraient soutenir la croissance. La chimie française devrait également compter sur la demande en provenance des Etats-Unis, du Japon et des pays émergents. Les exportations seraient favorisées par la dépréciation de l'euro par rapport aux autres devises.