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Air France s'offre un nouvel horizon

·2 min de lecture

La compagnie a obtenu l'accord de Bruxelles pour 4 milliards d'euros d'aides tout en sauvant sa low cost Transavia à Orly.

Air France s'offre un nouvel horizon

Benjamin Smith peut souffler.

Les négociations sur les conditions de la recapitalisation d'Air France auront été longues et ardues, mais au final, la compagnie s'en tire plutôt bien : l'accord trouvé entre le gouvernement français et la Commission européenne lui permet de recevoir une nouvelle aide publique de 4 milliards d'euros pour consolider ses fonds propres, aujourd'hui négatifs, sans contreparties trop douloureuses. Validé le 5 avril, le plan est « un accord équilibré qui nous permet d'avancer plus sereinement sur la transformation de notre groupe », de l'avis du directeur général, qui craignait que la pilule ne soit plus amère à avaler.

En échange de la montée de l'Etat français au capital, juste sous la barre limite des 30 % nécessitant de déclencher une OPA, Air France va devoir rétrocéder 18 créneaux horaires (slots) à l'aéroport saturé de Paris Orly. Bien moins que les 24 paires exigées à l'origine par Bruxelles pour suivre les mêmes règles que celles imposées à Lufthansa l'an dernier, mais qui risquaient de mettre en danger le développement de Transavia à Orly, pilier majeur du plan de redressement de la rentabilité d'Air France. En plein essor, la compagnie low cost vient d'annoncer l'ouverture de 25 lignes pour la saison estivale et prévoit toujours de doubler le nombre de ses avions d'ici à 2025.

En février, alors en pleine négociation, le patron canadien critiquait « le risque de devoir renoncer à une partie de notre activité à Orly, car nous n'avons pas la possibilité de la transférer à Roissy », Transavia étant contraint à un accord avec les pilotes d'Air France qui l'empêche d'atterrir à Charles-de-Gaulle. Visiblement, le lobbying des dirigeants et du gouvernement a payé : au final moins de 5 % des créneaux de la plateforme parisienne seront concernés. Surtout, le gouvernement a posé comme condition que ces fameux slots profitent aux compagnies aériennes qui respectent rigoureusement les règles sociales et fis[...]

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