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Air France parie sur Transavia pour redécoller

·2 min de lecture

La filiale low cost est au cœur du plan de reconquête du groupe. Cet été, son offre de liaisons égalera celle de 2019.

Pourra-t-on partir en vacances cet été ? Au siège de Transavia à Orly, les équipes chargées du programme sont soumises à rude épreuve : l'annonce du troisième confinement dans l'Hexagone, fin mars, et le tombereau d'annulations qui a suivi, ont mis à l'eau leur plan de reprise pour Pâques. "Il reste un peu d'espoir pour les ponts du mois de mai, veut croire Nicolas Hénin, le directeur commercial. Mais à présent,

La filiale low cost du groupe Air France-KLM mais elle va en revanche diminuer le nombre de fréquences horaires. "La crise nous oblige à être encore plus flexibles et réactifs, explique le dirigeant. En offrant un portefeuille le plus diversifié possible, avec la capacité de repositionner nos avions en fonction de l'ouverture ou de la fermeture d'un marché. Sachant que les réservations se font désormais en moyenne deux semaines avant le départ, contre quatre à six semaines avant la crise !"

, ses vols point à point, l'externalisation des services d'escale et de maintenance, et une plus forte productivité des personnels navigants. Elle constitue plus que jamais l'atout clé de sa maison mère pour affronter la crise.

Plus de liaisons domestiques

Le retour à la normale du trafic international et des déplacements de la clientèle business n'étant pas prévu avant au moins deux ans, le marché se recentre sur l'Europe et les vols domestiques. En ciblant la clientèle loisirs et affinitaire (familles et proches) pour remplir les avions. " de faire de Transavia un levier de compétitivité, observe Didier Bréchemier du cabinet Roland Berger. Car ce sont les low cost, dotées de bilans financiers solides, qui vont être au premier rang de la reprise. Les pure players, comme easyJet et Ryanair, mais également les filiales des compagnies traditionnelles comme l'espagnole Vue-ling (IAG) et l'allemande Eu-rowings (Lufthansa). La bataille sera rude."

Or Transavia a des atouts. Décidé à mettre un terme aux pertes récurrentes d'Air France, de 200 millions d'euros rien que sur le c[...]

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