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Air France-KLM défend son cap contre Bruxelles

·2 min de lecture

L’Europe exige du groupe de sévères contreparties pour valider sa recapitalisation. Une menace sur sa relance surveillée par Paris et La Haye.

Benjamin Smith va-t-il devoir revoir sa stratégie de redressement d’Air France-KLM ? On n’en est pas là, mais la récente intervention de Bruxelles dans le plan de recapitalisation du groupe, en négociation avec les gouvernements français et néerlandais, complique la donne. Car le temps presse. Air France brûle, de l’aveu de son directeur général, « plus de 10 millions d’euros par jour », et les nouvelles restrictions sur les voyages hors d’Europe l’obligent à revoir à la baisse son taux d’activité, désormais réduit à 30 %. Certes, les 10 milliards d’euros de prêts d’Etat obtenus à Paris et La Haye lui offrent un ballon d’oxygène à moyen terme, mais il s’agit désormais de consolider les fonds propres des deux pavillons. Or, l’objectif de boucler avant l’assemblée générale, en mai, l’injection de nouveaux capitaux – 4 à 5 milliards d’euros – s’éloigne. Tout comme les perspectives pour les investisseurs d’en savoir plus le 18 février, lors de la présentation des résultats annuels, sur la montée des pouvoirs publics au capital.

Remède amer

Avant d’accorder son feu vert à toute recapitalisation, Bruxelles veut imposer à Air France-KLM le même remède que celui prescrit à Lufthansa en novembre : rétrocéder à ses concurrents des créneaux d’atterrissage et de décollage dans ses principaux aéroports. « On ne l’avait pas vu venir !, s’étrangle un administrateur du groupe. Les demandes de Bruxelles – 24 slots à céder à Orly – sont disproportionnées. Orly et Schiphol sont quasiment saturés, à la différence de Munich et Francfort, et les low cost, notamment Ryanair, absente des aéroports parisiens, en profiteraient. » Répondre favorablement aux demandes de Bruxelles risquerait surtout, pointe la direction de la compagnie, de mettre en danger le développement de Transavia à Orly. Or il s’agit d’un des piliers du plan de redressement de la rentabilité d’Air France, présenté par Benjamin Smith en 2019.

La crise sanitaire ne remet pas en cause les ambitions de la filiale low cost du[...]

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