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AHF : Le manque de transparence ayant envenimé la pandémie, le directeur de l’OMS doit partir

·4 min de lecture

LOS ANGELES, September 09, 2021--(BUSINESS WIRE)--Même s’il est certain que la transparence constitue un aspect essentiel de la lutte contre les épidémies de maladies infectieuses, le directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’a ni fait preuve ni exigé de transparence lorsque le COVID-19 s’est abattu pour la première fois sur le monde, a déclaré l’AIDS Healthcare Foundation (AHF). Les États membres des Nations Unies doivent désigner et nommer un nouveau directeur de l’OMS – une personne prête à mettre la politique de côté et à insister pour que les pays fasse preuve d’une entière transparence lorsque la santé de la population mondiale est en jeu.

Le 3 janvier 2020, il y avait 44 cas signalés d’une mystérieuse pneumonie à Wuhan, en Chine. Avant qu'en mars 2020, l’OMS ne déclare que l’épidémie de COVID-19 était une pandémie, son directeur général, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a minimisé la gravité de l’épidémie en reprenant à son compte les déclarations de la Chine et en saluant cette dernière pour sa transparence lors de ses efforts de réponse.

« Alors que les gouvernements du monde entier auraient dû être en état d’alerte élevé et se préparer au COVID-19, le Dr Tedros a félicité la Chine au lieu d’exiger des données vitales sur les premiers cas, données qui auraient pu aider à déterminer l’origine du COVID-19 et mettre rapidement le monde sur la bonne voie pour contenir le virus », a déclaré le Dr V. Sam Prasad, directeur du programme pays AHF India Cares. « Le manque de transparence dont a fait preuve le chef de l’OMS dans les moments les plus critiques de l’épidémie montre précisément la raison pour laquelle les États membres de l’ONU doivent désigner et nommer un nouveau directeur-général. Il ne peut y avoir de crédibilité sans transparence et l’OMS a besoin que son prochain dirigeant ait ces deux qualités. »

Dès le 14 janvier 2020, l’OMS tweetait qu’il n’y avait pas possibilité de transmission entre humains du SRAS-CoV-2, le virus à l’origine du COVID-19. Dès février 2020, des informations ont également fait état de détention par les autorités chinoises de dénonciateurs qui avaient tenté de tirer la sonnette d’alarme au sujet de l’épidémie. Dès cette date, l’OMS savait donc que la Chine retenait des données clés sur les origines du virus, un point sur lequel le Dr Tedros n’a changé son attitude que récemment, lorsqu’il a commencé à demander à la Chine d’accroître sa coopération.

« Cela fait presque deux ans que le monde affronte la pandémie, et nous n’avons toujours pas de confirmation sur la façon dont elle a démarré », a ajouté le Dr Prasad. « Si le Dr Tedros avait exigé une transparence absolue dès le départ, un nombre incalculable de vies aurait pu être sauvées et le monde pourrait constater un résultat très différent de la réponse au virus à l’échelle planétaire. Nous ne pouvons pas changer le passé, mais l’OMS et le monde peuvent être mieux préparés à la prochaine crise mondiale de santé publique – en commençant par un nouveau leadership. »

Alors que les origines du SRAS-CoV-2 ne sont toujours pas confirmées, une étude italienne révèle son premier cas, avant le premier cas officiellement signalé en Chine. De plus, une analyse de l’université Harvard a montré une augmentation de la circulation au niveau des établissements de santé de Wuhan dès août 2019. Sous la direction du Dr Tedros, l’OMS n’a pas mis en place de système d’alerte précoce efficace, connaissait ce virus et ne l’a pas signalé, ou n'en a pas été informé par le gouvernement chinois. Quoi qu’il en soit, le COVID-19 a pu se propager pendant des mois sous le radar, sans confinement efficace, ouvrant la voie à cette pandémie désastreuse.

L’AIDS Healthcare Foundation (AHF), la plus grande organisation mondiale de lutte contre le sida, fournit actuellement des soins et/ou des services médicaux à plus de 1,6 million de personnes dans 45 pays à travers le monde, notamment aux États-Unis, en Afrique, en Amérique latine, dans les Caraïbes, dans la région Asie-Pacifique et en Europe. Pour en savoir plus sur l’AHF, visitez notre site Web : www.aidshealth.org, retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/aidshealth, et suivez-nous sur Twitter : @aidshealthcare et sur Instagram : @aidshealthcare

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Consultez la version source sur businesswire.com : https://www.businesswire.com/news/home/20210909006188/fr/

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