La bourse est fermée
  • CAC 40

    7 015,10
    -124,15 (-1,74 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 130,62
    -76,52 (-1,82 %)
     
  • Dow Jones

    32 237,53
    +132,28 (+0,41 %)
     
  • EUR/USD

    1,0764
    -0,0072 (-0,67 %)
     
  • Gold future

    1 981,00
    -14,90 (-0,75 %)
     
  • Bitcoin EUR

    25 573,84
    -629,00 (-2,40 %)
     
  • CMC Crypto 200

    597,33
    -21,06 (-3,41 %)
     
  • Pétrole WTI

    69,20
    -0,76 (-1,09 %)
     
  • DAX

    14 957,23
    -253,16 (-1,66 %)
     
  • FTSE 100

    7 405,45
    -94,15 (-1,26 %)
     
  • Nasdaq

    11 823,96
    +36,56 (+0,31 %)
     
  • S&P 500

    3 970,99
    +22,27 (+0,56 %)
     
  • Nikkei 225

    27 385,25
    -34,36 (-0,13 %)
     
  • HANG SENG

    19 915,68
    -133,96 (-0,67 %)
     
  • GBP/USD

    1,2230
    -0,0058 (-0,47 %)
     

Agriculture et recherche ont besoin de temps pour produire plus et mieux

© Getty Images/iStockphoto

Selon la FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), la production agricole mondiale devra augmenter de 70 % d’ici à 2050 pour pouvoir nourrir 9,1 milliards d’individus à travers le monde. Afin d’y contribuer, l’agriculture française doit, elle aussi, relever de multiples enjeux : produire plus, mais produire mieux, en respectant davantage l’environnement, comme préserver l’eau et la qualité des sols, mais aussi répondre aux nouvelles tendances de la consommation.

« L’enjeu principal de notre siècle, c’est la souveraineté alimentaire, et le fait de garantir une alimentation sûre, saine et durable. Il faut soutenir nos producteurs pour qu’ils continuent à œuvrer afin de mieux nourrir la planète, sans toutefois opposer les modèles agricoles, qui sont complémentaires. Pour cela, il faut réfléchir sur le temps long », considère Stéphane Travert, ancien ministre de l’Agriculture, député de la Manche et membre de la commission des affaires économiques, faisant allusion au futur Pacte et loi d’orientation et d’avenir agricoles (PLOAA) en préparation.

Ancien éleveur de bovins de race blonde d’Aquitaine et ingénieur agronome de formation, son collègue, Pascal Lavergne, député de la Gironde et membre de la même commission, veut croire aux enjeux présentés, mais prévient, fort de son expérience : « On ne produit pas sans contrainte. Les ruminants jouent un rôle dans l’équilibre des sols. Or, il sera sans doute difficile de préserver une qualité agro...


Lire la suite sur LeJDD