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Agriculture. Il faut sauver la tomate italienne

L'Espresso (Rome)
·2 min de lecture

Dans le sud de la péninsule, la sécheresse a entraîné une réduction très importante de la production de ce fruit. Une tendance qui se confirme année après année. Pour sauver cet emblème national, il va falloir changer la façon de cultiver la tomate, prévient l’hebdomadaire L’Espresso.

“Un plat de pâtes sans tomates, c’est comme un jardin sans fleurs”, assurait le célèbre chanteur italien Gino Paoli dans l’un de ses titres. Complément par excellence des spaghettis, ingrédient principal des pizzas, la tomate est l’un des grands symboles de la cuisine transalpine. Un symbole menacé, à en croire L’Espresso.

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En effet, selon l’hebdomadaire d’enquête, le changement climatique mettrait cette culture chaque jour un peu plus en péril. Chiffres à l’appui :

“Dans le cœur de la production italienne, la plaine du nord des Pouilles, la sécheresse de l’été dernier – couplée aux carences hydriques des années précédentes – a fait baisser la récolte de 35 % par rapport à 2019. Celle-ci a d’ailleurs été décevante, tant en termes de qualité que de quantité”, déplore L’Espresso. Et malheureusement, il ne s’agit pas d’une année exceptionnellement négative, mais bel et bien d’une tendance qui s’inscrit dans la durée.

“L’Italie est encore de loin le premier pays du continent en ce qui concerne la production de tomates industrielles, puisqu’elle représente près de la moitié de la production européenne. Mais la tendance de ces dernières années montre clairement une diminution progressive”, constate le magazine. En cause, la sécheresse, mais aussi les inondations de plus en plus fréquentes et, de façon générale, un climat qui devient imprévisible.

“Le pays le plus vulnérable de l’UE”

Un problème qui ne concerne pas que la tomate. “L’agriculture italienne dans son ensemble souffre de plus en plus des effets

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