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Afrique du Sud: 212 morts dans des violences "planifiées" selon le président

·2 min de lecture

Les troubles et les pillages en Afrique du Sud ayant fait 212 morts "ont été provoqués, planifiés et coordonnés", accuse le président sud-africain Cyril Ramaphosa.

Les troubles et les pillages en Afrique du Sud "ont été provoqués, il y a des gens qui les ont planifiés et coordonnés", a accusé vendredi 16 juillet le président sud-africain Cyril Ramaphosa, alors que le bilan des morts a atteint le nombre impressionnant de 212 en une semaine. La situation "revient graduellement mais sûrement à la normale", a déclaré la ministre Khumbudzo Ntshavheni lors du point presse quotidien du gouvernement, signalant qu'aucun incident n'était à signaler dans l'agglomération de Johannesburg, contre près de 1.500 encore, de différents types, en pays zoulou (Est) ces dernières 24 heures.

Le président Ramaphosa, qui s'est montré sur le terrain pour la première fois depuis le début des troubles le 9 juillet, a déclaré depuis Durban, le grand port du Kwazulu-Natal (Est), que les initiateurs de ces violences seraient poursuivis. "Nous en avons identifié un bon nombre, nous ne permettrons pas l'anarchie et le chaos" dans le pays, a-t-il ajouté, alors que la police enquête sur 12 personnes soupçonnées d'être derrière le déchaînement de violences. Le gouvernement avait annoncé que sur ces douze, l'une avait "déjà été arrêtée et la surveillance accrue concernant les 11 autres", et dénoncé "un sabotage économique".

Les premiers incidents, pneus brûlés et routes bloquées, ont éclaté la semaine dernière au lendemain de l'incarcération de l'ex-président Jacob Zuma, condamné pour outrage à la justice. Ils se sont ensuite étendus, sur fond de chômage endémique et de nouvelles restrictions anti-Covid, jusqu'à provoquer l'intervention de l'armée. Des responsables de santé sud-africains s'inquiètent que les récents mouvements de foule, notamment lors des pillages, ne provoquent un pic des contaminations de Covid-19. Le pays traverse une troisième vague terriblement meurtrière, alimentée par le très contagieux virus Delta. Les destructions "nous font revenir en arrière, en termes de reprise économique", a encore regretté le président, qualifiant cette crise d'un[...]

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