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En Afrique, la discrimination genrée pénalise les rendements agricoles

Jacques Deveaux
·1 min de lecture

Dans les régions les plus rurales du monde, et en particulier en Afrique, les femmes tiennent une place essentielle dans l'alimentation du foyer. Elles en assurent les trois quarts de la production de denrées alimentaires. Elles passent chaque semaine douze heures de plus que les hommes dans les champs. Et pourtant, ce rôle essentiel est bridé par une discrimination. Parce qu'elle est femme, une agricultrice récoltera moins qu'un homme. Bien que l'organisation de la société repose sur ses épaules, elle est cantonnée à un rôle de main d'œuvre et ses capacités décisionnelles sont rejetées.

Manque d'accès au savoir

Une étude menée dans le sud de la Tanzanie depuis 2016 montre que la productivité de champs de haricots est de 6% plus faible pour une agricultrice que pour son homologue masculin. Et cela ne réside pas dans un manque de travail, mais dans un moindre accès à la formation. Elle n'a pas connaissance des meilleures pratiques agricoles, ni du choix de semences pour un meilleur rendement. "L'étude montre qu'avec un accès à la bonne information et aux bonnes ressources (...) les femmes peuvent accroître significativement leurs récoltes", explique Eileen Nchanji de l'ONG The Alliance.

Pour preuve, des études menées au Burundi et au Zimbabwe ont montré que les récoltes menées par des femmes ont doublé grâce à l'emploi de meilleures semences et une bonne information. Cela tombe sous le sens, mais les autorités ne se préoccupent pas de réduire ce fossé entre les deux sexes.

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