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Affaire Navalny-Yves Rocher: la justice française prononce le non-lieu

·2 min de lecture

EXCLUSIF - La juge d'instruction française en charge de la plainte pour "dénonciation calomnieuse" déposée par les avocats de l'opposant russe, Alexeï Navalny, contre Yves Rocher, a rendu le 11 octobre une ordonnance de non-lieu.

Les derniers soubresauts judiciaires laissaient présager de ce scénario. Selon nos informations, la juge d'instruction Chrystelle Rivalland, en charge de la plainte pour "dénonciation calomnieuse" des frères Alexeï et Oleg Navalny contre Yves Rocher, a rendu le 11 octobre une ordonnance de non-lieu. En juin, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Rennes avait rejeté une demande d'actes déposée par les défenseurs des frères Navalny, William Bourdon et Amélie Lefebvre. Et le 26 août, le parquet de Vannes s'était prononcé en faveur d'un non-lieu. "Cette décision témoigne d'une frilosité, d'une mollesse de l'instruction, regrettent William Bourdon et Amélie Lefebvre. Il y a de fortes chances que nous fassions appel." Contacté, l'avocat d'Yves Rocher, Christophe Eck, a réagi en saluant une "justice qui a fait son travail de façon dépassionnée."

Volte-face d'Yves Rocher

Opposant numéro un à Vladimir Poutine, Alexeï Navalny, qui a été dernier lors de son retour en Russie après une convalescence en Allemagne consécutive , a été condamné par la justice de son pays en décembre 2014 à trois ans et demi de prison avec sursis. Il lui était reproché d'avoir escroqué via l'une de ses sociétés détenues avec son frère (le logisticien GPA), . Les ennuis judiciaires des Navalny sont nés d'une lettre de dénonciation très brève, , adressée en 2012 par le directeur d'Yves Rocher Vostok au tout-puissant Comité d'enquête, bras judiciaire du Kremlin. Seulement, quelques mois plus tard, un audit interne effectué par Yves Rocher, conclura que GPA n'a en rien escroqué le groupe français. Une volte-face qui ne mettra pourtant pas fin aux poursuites des autorités russes, lesquelles, selon de nombreux observateurs, sont avant tout guidées par le fait de museler le principal ennemi du président russe.

En février 2019, cinq ans après cette condamnation par un tribunal moscovite, une information judiciaire a aussi été ouverte par le parquet de Vannes à la suite d'une plainte avec constit[...]

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