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Affaire Martinez: pourquoi les musées sont démunis face au trafic d'œuvres d'art

S. Frances/Only France via AFP

L'affaire qui met en cause l'ex-président du Louvre ébranle le monde de l'art. Si les outils de contrôle existent, les moyens de sanctions manquent.

Ancien patron du musée du Louvre, . Le 25 mai, il a été mis en examen pour "complicité d'escroquerie en bande organisée" et "blanchiment par facilitation mensongère de l'origine des biens provenant d'un crime ou d'un délit". Au cœur de cette sombre affaire, cinq pièces d'antiquités égyptiennes, dont une stèle de Toutânkhamon, acquises "pour plusieurs dizaines de millions d'euros" par le Louvre Abu Dhabi. Les enquêteurs de l'OCBC (Office central de lutte contre le trafic des biens culturels) cherchent à savoir si Jean-Luc Martinez aurait "fermé les yeux" sur de faux certificats d'origine. Ses avocats contestent "avec la plus grande fermeté sa mise en cause dans ce dossier".

Le 3 juin, le ministère de la Culture a réagi sur la fonction d'ambassadeur chargé de la coopération internationale dans le domaine du patrimoine, que Jean-Luc Martinez occupe depuis 2021. "Dans l'attente d'une clarification de sa situation judiciaire", M. Martinez s'est vu retirer "à titre conservatoire" le "volet relatif à la lutte contre le trafic illicite des biens culturels" dans le cadre de ses fonctions d'ambassadeur pour la coopération internationale dans le domaine du patrimoine, est-il précisé dans un communiqué du ministère de la Culture.

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Partie civile au dossier

Cette affaire est très embarrassante pour . "Le dommage en termes d'image et de réputation est important pour l'institution", souligne Jean-Michel Tobelem, professeur associé à l'université Paris 1-Panthéon-Sorbonne. Le Louvre et le Louvre Abu Dhabi ont réagi en se constituant partie civile au dossier. Le musée parisien rappelant "avec force" son engagement total "pour lutter contre le trafic illicite de biens culturels".

De son côté, , qui préfère ne pas commenter l'affaire, a fait savoir que ses conservateurs sont soumis , ainsi qu'au . "Ces règles sont applicables tant dans leurs responsabilités internes au territoire national que dans leurs activités internationales", souligne l'institution. Mais faute de sanctio[...]

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