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Affaire des loyers capitalisés : Attal accuse Paris d’escroquerie, Hidalgo porte plainte

AFP

Anne Hidalgo a annoncé son intention de porter plainte pour diffamation au nom de la ville de Paris contre Gabriel Attal. Le ministre chargé des Comptes publics accuse la capitale d'avoir recouru à une pyramide de "Ponzi" pour équilibrer ses finances.

La tension est à son comble entre le ministre de l'Economie et des Finances et Paris. Après des déclarations de Gabriel Attal sur la santé financière de Paris, ce mercredi 23 novembre, Anne Hidalgo a annoncé sur Twitter son intention de porter plainte au nom de la Ville pour diffamation contre le ministre chargé des Comptes publics. La maire PS affirme que le locataire de Bercy “a assené une série de mensonges qui portent préjudice à la réputation et à l’honneur de la Ville de Paris”.

Dans la matinale de France Inter, Gabriel Attal racontait sa stupeur à son arrivée à Bercy, où aurait il découvert “un système délirant appelé : loyers capitalisés.” Avant d’enfoncer le clou : “Honnêtement, ça relève du Ponzi”. Des déclarations qui ont provoqué la furie de l’Hôtel de Ville.

Un système décrié mais légal

Cette accusation lourde est une référence à la "pyramide de Ponzi", un montage financier frauduleux utilisé notamment par Bernard Madoff. "Un mensonge extrêmement grave", selon Anne Hidalgo. Car le système des loyers capitalisés pris pour cible par Gabriel Attal n'a rien d'illégal.

Il s'agit d'une dérogation exceptionnelle que la Ville de Paris a obtenue chaque année entre 2016 et 2022. Ces autorisations permettaient à la mairie de Paris de demander aux bailleurs sociaux le versement de l’intégralité des loyers, en une seule fois, sur des baux souvent de plusieurs décennies. Une méthode bien légale bien que régulièrement décriée par les élus de droite au Conseil de Paris comme un "braquage" des bailleurs sociaux.

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