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Affaire Hulot: Castaner affirme que "rien n'était remonté en 2018" mais il refuse de "se défausser"

·2 min de lecture

Christophe Castaner était l'invité de BFM Politique ce dimanche à la mi-journée. Il s'est exprimé sur l'affaire Nicolas Hulot, et est revenu sur la première accusation de viol, en 2018, alors qu'il était ministre de l'Intérieur.

Christophe Castaner a tenu à préciser qu'il n'avait "jamais été proche" de Nicolas Hulot, aujourd'hui accusé de viols ou d'agressions sexuelles par au moins six femmes, lorsqu'ils étaient tous deux au gouvernement. Invité de notre émission BFM Politique ce dimanche, l'ex-ministre de l'Intérieur a cependant assuré qu'il n'avait pas l'intention de "se défausser" au sujet de l'affaire soulevée autour de l'ex-ministre de la Transition écologique. 

Il assume sa "responsabilité politique"

Il est ainsi revenu sur les premières accusations publiques formulées en 2018 contre Nicolas Hulot. Une époque où ils étaient tous deux membres du gouvernement. "Il avait livré sa vérité", s'est souvenu Christophe Castaner, ajoutant : "Mon sentiment, c’est que sa vérité n’est pas la vérité."

Avait-il eu vent de rumeurs autour de son collègue lorsqu'il dirigeait la Place Beauvau ? Christophe Castaner a affirmé que "rien n'était remonté" jusqu'à lui lors de son passage au ministère de l'Intérieur. Alors que la représentante d'une association féministe a assuré à la télévision que deux lettres avaient été envoyées à Brigitte Macron courant 2018 pour dénoncer le comportement présumé de Nicolas Hulot, Christophe Castaner a écarté :

"L’Elysée a fait savoir qu’il n’y avait aucune trace de ces lettres sur ces sujets-là."

Castaner contre "la domination masculine"

Le député élu dans les Alpes de Haute-Provence a en revanche déclaré "assumer (sa) responsabilité politique, de quelqu’un qui doit faire que cette domination masculine cesse". "Ces hommes qui abusent de leur pouvoir c’est insupportable", a-t-il poursuivi. 

Il a également évoqué le reportage d'Envoyé spécial qui avait diffusé les témoignages de certaines victimes présumées de l'écologiste : "Ce que ce reportage a d'insupportable est dans la violence de ce qui est raconté. (...) Ce qui est insupportable, c'est non seulement ce qu’on reproche à un homme mais aussi de se dire qu’il y a des femmes qui subissent ces comportements et n’osent pas en parler". "La parole doit encore se libérer. Combien ne se sont pas encore libérées?" s'est-il interrogé.

Le patron des députés La République en marche a voulu donner en exemple le mécanisme mis en place à l'Assemblée nationale pour lutter contre ce genre d'agissements : "Il y a une cellule d'écoute et l’Assemblée nationale prend en charge les frais d’avocat." 

Article original publié sur BFMTV.com

VIDÉO - Nicolas Hulot accusé de viols et d'agressions sexuelles : que savaient ses proches ?

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