Marchés français ouverture 1 h 48 min
  • Dow Jones

    32 223,42
    +26,76 (+0,08 %)
     
  • Nasdaq

    11 662,79
    -142,21 (-1,20 %)
     
  • Nikkei 225

    26 642,31
    +95,26 (+0,36 %)
     
  • EUR/USD

    1,0445
    +0,0007 (+0,06 %)
     
  • HANG SENG

    20 395,66
    +445,45 (+2,23 %)
     
  • BTC-EUR

    29 051,29
    -222,31 (-0,76 %)
     
  • CMC Crypto 200

    681,49
    +438,81 (+180,82 %)
     
  • S&P 500

    4 008,01
    -15,88 (-0,39 %)
     

Affaire Buitoni. Le contrôle des usines mis en cause

Les autorités sanitaires et les pouvoirs publics se reposent sur les contrôles effectués en interne par les entreprises agroalimentaires. Un modèle qui montre ses limites.

Le système de contrôle des sites de production alimentaire repose largement sur les procédures internes des entreprises, les autorités intervenant plutôt après des signalements, comme ce fut le cas dans le scandale des pizzas surgelées de la marque Buitoni, contaminées à la bactérie Escherichia coli (E. coli).

Dans cette affaire, la gamme de pizzas Fraîch'Up est visée par une enquête après une cinquantaine de cas de contamination à la bactérie E. coli en France, et deux décès possiblement liés. Cette semaine, une deuxième gamme, appelée Bella Napoli, a fait l'objet d'une plainte, mais les autorités ont dit avoir conclu à l'absence de contamination. Une troisième gamme, "Four à pierre", produite dans la même usine que les Fraîch'Up, est mise en cause par un avocat de victimes, sans confirmation des enquêteurs à ce stade.

Lire aussi

Séparément, des produits Kinder fabriqués dans une usine belge du groupe Ferrero sont soupçonnés d'avoir causé environ 150 cas de salmonellose dans neuf pays d'Europe, principalement des enfants de moins de dix ans, sans décès.

Quelle réglementation?

En France comme en Europe, ce sont les entreprises agroalimentaires qui ont "l'obligation de faire des autocontrôles pour s'assurer qu'elles ne commercialisent que des produits non dangereux pour la santé", a expliqué à l'AFP Karine Jacquemart, directrice générale de l'ONG Foodwatch.

"Les industriels, dès qu'ils repèrent le moindre soupçon doivent informer les autorités, or cela s'est passé dans l'autre sens et c'est ce qui doit nous alerter aujourd'hui", abonde Ingrid Kragl, de Foodwatch.

En février 2019, la Cour des comptes en France avait regretté que des "insuffisances subsistent à toutes les étapes de la chaîne de contrôle de la sécurité sanitaire de l'alimentation, depuis les autocontrôles réalisés par les entreprises jusqu'à la publication des résultats des inspections".

Comment est-elle contrôlée?

"C'est compliqué de faire reposer la sécurité des consommateurs sur les épaules d'une en[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles