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Affaiblies, RTL et Europe 1 font encore vibrer les grands

·2 min de lecture

Frappées par la crise, RTL et Europe 1 attisent toutefois les convoitises des magnats du secteur.

Mais pourquoi diable s’offrir RTL ou Europe 1 ? "C’est LA question !" ironisait, le 15 avril, un patron du PAF après la publication des audiences trimestrielles de Médiamétrie. La première est à vendre, avec la sortie annoncée de Bertelsmann, actionnaire à 48% de sa maison mère M6. La seconde est un actif convoité de Lagardère. Comme tout le secteur, elles trinquent au premier trimestre : victime du télétravail et du couvre-feu, la radio – média roi des transports –, a perdu 2 millions d’auditeurs. Europe 1 reste stable, mais dans les limbes : 2,8 millions de fidèles (5% d’audience cumulée). Quand RTL passe sous la barre des 6 millions (10,6%). Ces mauvaises ondes pèseront sur la grande braderie.

"Ce sont des marques fortes", rappelle toutefois un acteur. RTL reste la deuxième radio du pays, derrière France Inter. Même Europe 1, déficitaire et en restructuration (40 postes supprimés sur 330) est un actif précieux. Vincent Bolloré (Vivendi) est candidat : l’an dernier, Maxime Saada, le patron de sa filiale groupe Canal+, a même visité la radio, muni d’idées très précises – dont le mariage avec sa chaîne CNews. "Il y a plus d’aspérités, de possibilités avec Europe 1, que plus personne ne situe, y compris sur l’échiquier politique. Et que Bolloré pourrait positionner en super-challenger, dit un proche. Impossible avec un poids lourd comme RTL."

Mais Bolloré regarde aussi RTL, de facto plus chère. Début février, auréolé du rachat par Canal+ des droits de la Ligue 1, Saada a été reçu à l’antenne, avec café, croissants – et la visite de Nicolas de Tavernost, patron de M6 et homme-clé du mercato. Mais sans visite guidée. Bertelsmann pencherait-il davantage pour le projet de Bouygues (TF1)? RTL et TF1 partagent l’ADN des leaders, généralistes et populaires. Sans compter Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI (sa chaîne d’info). Idéal pour créer du lien… et un contrepoids, politique, face à un duo Europe 1-CNews. Surtout en année électorale."Un projet et un pari, dit un rival. Car [...]

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