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Affaibli, le champion français de l'ad-tech Criteo a dû revoir son modèle

R. Meigneux/Sipa

Changement des règles édictées par les Gafam, recul des dépenses publicitaires pendant la pandémie: le champion français de l'ad-tech, affaibli, a dû revoir son modèle. Sans prendre de risques.

Avoir été l'une des premières licornes, et après? Pendant plus de quinze ans, Criteo a fait rêver la French Tech. De Paris à New York, l'entreprise fondée par aura eu le temps de faire le grand saut à D'y boire la tasse, plus d'une fois. Et d'y rebondir, l'an dernier, grâce à un programme de rachat d'actions de 175 millions de dollars. Le signe de la maturité ? Bousculée par la baisse des dépenses publicitaires pendant la pandémie, Criteo s'est remis sur le chemin de la croissance.

Présente dans 92 pays avec plus de 2.000 salariés, la licorne spécialisée dans la publicité ciblée concentre aujourd'hui ses efforts sur sa principale zone géographique, les Etats-Unis. Avec un chiffre d'affaires mondial de 2,2 milliards de dollars l'an dernier, la start-up a retrouvé une marge brute de 37% au dernier trimestre. De quoi rassurer ses principaux actionnaires, le poids lourds de la gestion d'actifs Alliance Bernstein et le fonds norvégien DNB Asset Management.

L'horizon se dégage enfin. Mais les trois dernières années n'auront pas été de tout repos. Soumise aux caprices des Gafam, l'activité de la start-up a été plusieurs fois secouée par les décisions des géants Facebook et . "Les règles de la publicité sont aujourd'hui dictées par ceux qui détiennent l'accès à Internet", indique Nicolas Rieul, directeur général des activités en Europe de l'Ouest. L'an dernier, Criteo a souffert de. Celle-ci empêche les applications tierces, comme Criteo, de mesurer l'efficacité de leurs campagnes publicitaires. Un manque à gagner estimé à 18 millions de dollars, rien qu'au dernier trimestre.

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