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Les actualités internationales de la semaine

·2 min de lecture

Aux Etats-Unis, la sénatrice démocrate Elizabeth Warren fustige la misogynie des Républicains. Le Premier ministre espagnol Sanchez propose de gracier les dirigeants indépendantistes catalans emprisonnés. William Shakespeare expire son dernier souffle.

Warren préfère les mères aux ponts

La sénatrice Elizabeth Warren a étrillé le contre-plan de relance des Républicains lors d'une interview sur la chaîne MSNBC.

Leur proposition à 928 milliards de dollars (en réponse aux 2 200 de Biden),"n'est pas sérieuse", s'est-elle exclamée, ajoutant :"Et devinez qui le projet des Républicains lèse ? Les femmes évidemment !" Pour l'ex-candidate démocrate aux primaires,"il ne faut pas mettre de l'argent que dans des ponts, les routes et le béton, mais aussi dans l'aide à la petite enfance pour que les mères puissent retrouver du travail."

Sanchez tend la main aux Catalans

Le Premier ministre espagnol a proposé de gracier la dizaine de dirigeants indépendantistes catalans, sous les verrous depuis leur tentative de sécession ratée, il y a un peu plus de trois ans."Cette décision serait un geste en faveur de la concorde", a justifié Pedro Sanchez, qui veut "barrer la route à l'esprit de vengeance." Si la droite est ulcérée, d'autant que les prisonniers n'ont manifesté aucun repentir, il espère que son geste permettra de ne plus les faire passer pour des martyres.

Shakespeare expire son dernier souffle

Le 8 décembre dernier, il avait fait la une des journaux du monde entier. Cet Anglais avait été le premier patient masculin au monde à se faire vacciner, symbolisant une fierté nationale post-Brexit, gonflée par son nom: William Shakespeare. A 81 ans, l'homonyme du dramaturge vient de mourir, non pas du virus ou des suites de l'injection, mais d'un banal arrêt cardiaque.

(Getty Images - Pool/Afp)

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