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Huawei espion: "ça me rappelle l'histoire des armes de destruction massive", ironise Stéphane Richard

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Huawei espion: "ça me rappelle l'histoire des armes de destruction massive", ironise Stéphane Richard

Malgré les démentis répétés de l'entreprise chinoise, leader dans la 5G, Washington soutient qu'une technologie Huawei donnerait accès aux services de renseignement chinois à des données sensibles transitant par le réseau. Le Wall Street Journal affirme même que l'administration américaine a des preuves de l'utilisation de 'back doors" (portes dérobées) dans les équipements pour opérer cet espionnage.

Orange, le premier opérateur français, n'utilise pas en France les équipements du géant chinois, ni pour la 4G, ni pour la 5G. Ce qui n'empêche pas son patron Stéphane Richard de défendre Huawei, attendant toujours de voir ses fameuses preuves jamais présentées par les américains.

"Je serais intéressé qu'on nous les montre les preuves", avance le responsable sur BFM Business. "Ca me rappelle l'histoire des armes de destruction massive pendant la guerre de l'Irak cette histoire", ironise-t-il. "Donc, si les américains ont des éléments précis et factuels, qu'ils les partagent avec tout ceux qui sont concernés".

"Je n'aime pas les procès en sorcellerie"

Et de poursuivre: "la seule chose que je peux dire c'est que dans l'industrie, nous on n'a jamais mis en évidence cela. On a jamais pris Huawei en flagrant-délit d'installation de dispositifs de ce type ou d'espionnage quelconque. C'est tout. Maintenant, on a pas forcément toutes les informations que les services américains semblent avoir. Mais une fois de plus, si ils les ont, c'est...

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