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Accord à l'arraché à la COP26

·2 min de lecture

Malgré les prolongations, l'accord adopté à l'occasion de la Cop26, ce 13 octobre, à Glasgow, suscite de nombreuses déceptions. De l'Onu à Greenpeace.

Les 200 pays de la COP26 ont adopté samedi 13 octobre un accord pour accélérer la lutte contre le réchauffement de la planète, sans assurer de le contenir à 1,5°C ni répondre aux demandes d'aide des pays pauvres.

Baptisé "Pacte de Glasgow pour le climat", le texte a été adopté à l'issue de deux semaines de négociations éprouvantes, d'un coup de marteau du président britannique de la conférence mondiale pour le climat, Alok Sharma.

Témoignant de la difficulté à aboutir à cet accord, le président de la COP26 s'est dit d'une voix émue et les larmes aux yeux "profondément désolé" pour des changements de dernière minute introduits sur la question des énergies fossiles à la demande de la Chine et de l'Inde. Il avait plus tôt estimé que l'accord "inaugure une décennie d'ambition croissante" en matière de climat.

Aménagements

Sur le point critique de la limitation des températures, alors que la planète se trouve selon l'ONU sur une trajectoire "catastrophique" de réchauffement de 2,7°C par rapport à l'ère pré-industrielle, le texte appelle les Etats membres à relever leurs engagements de réductions plus régulièrement que prévu dans l'accord de Paris, et ce dès 2022. Mais avec la possibilité d'aménagements pour "circonstances nationales particulières", point qui a suscité les critiques des ONG sur les ambitions réelles du texte.

Le compromis trouvé n'assure d'ailleurs pas le respect des objectifs de l'accord de Paris, limiter le réchauffement "bien en deçà" de 2°C et si possible à 1,5°C.

Mais il offre des perspectives permettant à la présidence britannique d'afficher un succès sur son objectif de voir Glasgow "garder 1,5 en vie". Les experts avertissent régulièrement que "chaque dixième de degré compte" alors que se multiplient déjà les catastrophes liées au changement climatique: inondations, sécheresses ou canicules, avec leur cortège de dégâts et de victimes.

"C'est mou"

"C'est mou, c'est faible, et l'objectif de 1,5°C est à peine en vie, mais il y a un signal sur la fin [...]

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