La bourse est fermée

Nicolas Sarkozy, dernier rempart chez Accor contre les fonds activistes

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Nicolas Sarkozy, dernier rempart chez Accor contre les fonds activistes

Accor est au milieu de l’arène. Depuis plusieurs mois, le groupe hôtelier est la cible des plus grands investisseurs de la planète. Il y a un mois, le fonds activiste français CIAM a suggéré qu’un fonds d’investissement rachète Accor pour le retirer de la Bourse et le scinde en deux en revendant les enseignes de luxe comme Fairmont et Raffles, pourtant rachetées il y a quatre ans. Une idée osée et peu réaliste mais qui révèle toutefois ce dont tous les financiers parlent depuis six mois : Accor suscite les convoitises. Et pour cause, son cours de Bourse vaut 25% de moins que celui de ses concurrents américains Hilton ou Marriott.

Tous les financiers l’ont repéré. Selon nos informations, les plus grands fonds activistes du monde ont récemment étudié le cas Accor. L’américain Elliott, redouté pour avoir déjà secoué Pernod Ricard, et Amber Capital qui mène une guerre acharnée à Lagardère. Mais aussi Third Point qui secoue la direction d’EssilorLuxottica ou encore Nelson Peltz réputé pour être le fonds le plus agressif du monde qui s’est attaqué au géant américain Procter & Gamble. "Accor est parmi les entreprises du CAC40 les plus regardées par les fonds activiste", reconnait un proche du PDG du groupe, Sébastien Bazin. "Beaucoup de fonds nous contactent pour plancher sur Accor" confirme CIAM.

Les saoudiens mécontents

Les activistes surfent aussi sur le mécontentement des grands actionnaires du groupe hôtelier. Le Qatar,...

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