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Accidents du sport : qu'en est-il des séquelles psychologiques ?

Guillaume Poisson
·1 min de lecture

Ils sont quelques-uns à y avoir laissé leur carrière, voire plus. Certains sportifs ont survécu au pire, parfois miraculeusement indemnes, avant de subir de plein fouet les conséquences psychologiques de leur accident. En ski, Antoine Deneriaz a traîné sur les pistes après un grave accident en 2008, avant de mettre fin à sa carrière quelques mois plus tard en admettant qu'il y avait "encore des résidus" de sa chute. En Formule 1, Niki Lauda s'est tout de suite remis au volant après son accident en 1976 mais a vécu un blocage quelques semaines plus tard alors qu'il était en passe d'être sacré champion du monde.

Pour Romain Grosjean, si nul ne sait encore quelles seront les conséquences psychologiques de son accident survenu dimanche à Bahreïn, deux constats s'imposent déjà. D'abord, le Français aura besoin, ces prochains jours, d’un suivi psychologique particulier afin de repérer tout traumatisme. Ensuite, comme le suggèrent les professionnels interrogés, il fait partie de la population la moins à risque pour les stress post-traumatiques.

Épisode traumatique

Il serait tentant de s’arrêter aux premiers rapports médicaux relevant les blessures superficielles du Français – quelques brûlures au chevilles et aux mains. Il y a pourtant, malgré son apparent bon état...

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