La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 931,06
    +8,20 (+0,14 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 448,31
    -6,55 (-0,19 %)
     
  • Dow Jones

    31 097,26
    +321,83 (+1,05 %)
     
  • EUR/USD

    1,0426
    -0,0057 (-0,54 %)
     
  • Gold future

    1 812,90
    +5,60 (+0,31 %)
     
  • BTC-EUR

    18 268,53
    -381,25 (-2,04 %)
     
  • CMC Crypto 200

    420,84
    +0,70 (+0,17 %)
     
  • Pétrole WTI

    108,46
    +2,70 (+2,55 %)
     
  • DAX

    12 813,03
    +29,26 (+0,23 %)
     
  • FTSE 100

    7 168,65
    -0,63 (-0,01 %)
     
  • Nasdaq

    11 127,84
    +99,11 (+0,90 %)
     
  • S&P 500

    3 825,33
    +39,95 (+1,06 %)
     
  • Nikkei 225

    25 935,62
    -457,42 (-1,73 %)
     
  • HANG SENG

    21 859,79
    -137,10 (-0,62 %)
     
  • GBP/USD

    1,2103
    -0,0072 (-0,59 %)
     

Les abeilles souffrent du changement climatique, avertit l'Unaf

Les abeilles, déjà menacées en France par l'agriculture intensive ou le frelon asiatique, souffrent aussi énormément du changement climatique, alerte l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf), avant trois journées en juin consacrées à ces insectes pollinisateurs, alliés indispensables de l'agriculture.

"Au-delà des menaces qui pèsent sur l'apiculture depuis des années - impact des pesticides, monoculture, disparition des haies, frelon asiatique, varroa (un parasite)-, on a un autre défi, celui du bouleversement climatique", a expliqué à l'AFP Henri Clément, apiculteur et porte-parole de l’Unaf.

Le taux de mortalité dans les ruches "est en moyenne autour de 30% par an, c'est colossal", rappelle-t-il. "Les apiculteurs, pour maintenir leur cheptel, sont obligés de les reconstituer avec un surcroît de travail et un surcoût", poursuit-il.

"S'il n'y avait pas les apiculteurs pour reconstituer les cheptels, nous serions déjà en manque d'abeilles sur le territoire", avertit l'apiculteur, alors qu'elles assurent "35% de nos ressources alimentaires" par la pollinisation.

Avec l'impact du changement climatique, "les récoltes sont de plus en plus irrégulières" et "cela complique énormément la vie des apiculteurs professionnels", décrit-il.

Les ruches peuvent souffrir de différents impacts du changement climatique: incendies, grêle, inondations, souligne Henri Clément.

2021 "a été la pire année de l'apiculture française", avec moins de 10.000 tonnes produites. 2022 a bien commencé dans la plupart des régions grâce à un hiver doux, indique Henri Clément, mais "nous sommes extrêmement inquiets avec la sécheresse qui s'annonce": les plantes, si elles souffrent, ne produisent pas de nectar.

Les apiculteurs ayant plus de 50 ruches peuvent bénéficier du dispositif de calamité agricole. Or, 90% des agriculteurs possèdent moins de 10 ruches.

Les journées "Apidays", rendez-vous national annuel, se tiendront cette année du 23 au 25 juin, avec une soixantaine d'événements et d'animation gratuites prévues à travers la France. (https://www.abeillesentinelle.net/apidays2022)

laf/cdu/lum

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles