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Aéronautique : privilégiez les valeurs de la défense

Comme l’a rappelé Guillaume Faury lors de sa récente réélection à la tête du syndicat professionnel Gifas, la filière aérospatiale est encore «dans une situation de navigation par très gros temps. Il y a certes moins d’incertitudes aujourd’hui qu’au moment du paroxysme de la crise [sanitaire], mais la pente devant nous est raide». Pour celui qui pilote aussi Airbus, «la demande est là de nouveau, dans l’aviation commerciale et d’affaires, comme dans la défense». Deux ans et demi après le début du Covid, qui avait plongé le secteur dans un trou d’air historique, l'industrie aéronautique civile est en train de se redresser grâce au redécollage très puissant du trafic aérien (sauf en Asie et pour le voyage d’affaires), permettant une remontée rapide des cadences de production. Le cabinet Alixpartners prévoit ainsi que le marché des monocouloirs de type A320 et B737 devrait retrouver son niveau d’avant-crise dès 2023-2024, alors que les appareils long-courriers resteraient en deçà de cet étiage en 2026. Cet environnement favorable de sortie de crise n’est toutefois pas dépourvu de défis. S’entremêlent des difficultés de recrutement, un approvisionnement raréfié et des pénuries sur des matières premières stratégiques (métalliques, électroniques...), le retour de l’inflation, la flambée du coût de l’énergie et des perturbations logistiques accrues. Prudence sur les sociétés fragilisées et déficitaires Des contraintes nouvelles qui sont pour partie la conséquence de la guerre en Ukraine. Depuis le déclenchement du conflit en février, la défense est au cœur des préoccupations des gouvernements européens. Les experts d’Alixpartners estiment que la perspective de porter le poids des dépenses militaires à 2% du PIB se concrétiserait par une envolée massive de 41% des budgets dédiés des pays du Vieux Continent à l’horizon de 2030. De bon augure pour les Cliquez ici pour lire la suite