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Avec 800.000 habitants de plus en 20 ans, New-York attire toujours malgré le coût de la vie

AFP - Ed JONES

Les New-Yorkais ont la manie de la nostalgie. Mais la capitale des Etats-Unis, qui ont renouvelé l'ensemble de leur Chambre des représentants et un tiers du Sénat lors des élections de mi-mandat mardi 4 novembre dernier, attire encore et toujours.

Les jeunes s’en vont, dégoûtés par l’envolée des loyers. La criminalité? N’en parlons pas. Le prix des restaurants: dément. La culture? Inaccessible. Et puis les rues de Manhattan restent clairsemées, Covid et télétravail obligent. Sans compter les 60.000 SDF, les inondations qui menacent avec le dérèglement climatique… Il est temps de
faire les valises et de décamper à Miami ou Austin. Ou pas. Depuis près de trente ans, on entend ici le même refrain: New York n’est plus ce qu’elle était. L’âge d’or est passé.
Le déclin menace.

A notre arrivée, la ville se remettait à peine de la criminalité galopante des années 1980. L’immobilier faisait du surplace, plombé par l’exode des blancs vers les banlieues. Et puis il y eut le 11 septembre 2001. Puis le krach et la récession de 2008-2009. Puis l’ouragan Sandy en 2012. Puis la pandémie et ses effets supposés permanents sur la ville la plus densément peuplée des Etats-Unis. Puis cette crise qui arrive, avec comme carburant l'inflation. Les embauches de jeunes pour un premier job sont en baisse de 30 %, les salaires de début de carrière ne suffisant plus à payer un loyer médian de près de 3.600 dollars. La ville est toujours plus chère et le nombre d’infractions graves a augmenté de 26 % en un an.

Pourtant, beaucoup veulent encore vivre à New-York

Oui, il faut vraiment vouloir vivre à New York. Mais justement: beaucoup le veulent. En vingt ans, la ville s’est agrandie de plus de 800.000 habitants. Pas mal, pour un repoussoir. Le secret de New York est qu’elle n'en finit pas de changer. Elle s'étire, se rétracte, se métamorphose. A peine installés, les New-Yorkais vivent le changement au quotidien et jouent au "c’était mieux avant". Un récent billet du New Yorker se moque drôlement de cette manie: "Il faut que je vous dise la vérité, New York a changé irrévocablement dans les deux heures qui se sont écoulées depuis que j’y ai emménagé."

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