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"66 millions de procureurs" : le plaidoyer de Macron pour le droit de se tromper

·1 min de lecture

Ce jeudi, Emmanuel Macron qui a dénoncé "la traque incessante de l’erreur".

Ce qui n’a évidemment pas manqué de faire réagir ses adversaires politiques. Au fond, c’est un sujet de philo qu’Emmanuel Macron aurait sûrement adoré traiter à l’occasion d’une de ces interviews fleuve qu’il affectionne particulièrement : est-ce que c’est une erreur de revendiquer le droit à l’erreur ?

Et donc, erreur ou pas erreur ?

En fait, le chef de l’État a prononcé ces mots devant des scientifiques, des chercheurs, des étudiants en physique, des gens qui, parce qu’ils passent leur temps à défricher l’inconnu, côtoient en permanence l’erreur. C’est leur univers, l’erreur, ils doivent la surmonter, s’adapter, avancer. Pour trouver, il faut chercher, pour chercher, il faut assumer de se tromper. Donc, oui, Emmanuel Macron, de ce point de vue, a eu raison.

Sauf que sa déclaration est publique et qu’elle peut donc s’adresser à tout le monde.

C’est là que notre exercice de philo se corse. Dans l’entourage du Président de la République, on assure que c’était une façon de glorifier auprès de tous les Français la prise de risque, de rappeler l’ADN du Président sur l’audace, le goût pour l’innovation, la création. C’est sûrement vrai. Mais le message est un peu compliqué à faire entendre dans un contexte où, après les masques, le gel et les tests, c’est la stratégie des pouvoirs publics sur le vaccin qui est maintenant mise en accusation. Bien sûr, le virus est imprévisible, et les médecins qui se bouscule...


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