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60 ans de Renault 4: de Marie-Chantal à Jacquouille

·2 min de lecture

La populaire Renault 4 célèbre cette année son soixantième anniversaire. Immortalisée par les Français sous le sobriquet de ''4L'', cette concurrente moderne de la Citroën 2 CV a su convaincre par la diversité de ses variantes autant que par la multitude de ses usages. En somme, la première "Voiture à vivre".

Sous la verrière du Grand Palais à Paris en 1946, Renault fut avec le doyen Panhard (qui lançait sa Dyna X) l'un des rares constructeurs à dévoiler un modèle inédit. Dès le premier Salon de l'après-guerre, la Régie présenta en effet la 4 CV, dont les prototypes avaient été développés en secret pendant l'Occupation. Mais deux ans plus tard, une concurrente lui vola la vedette : la fameuse et surtout très polyvalente Citroën 2 CV.

La firme au Losange se devait de contrer cette attaque. Pierre Dreyfus, qui prit les rênes de la Régie en 1955, avait constaté que Renault ne construisait des voitures "que pour les citadins", contrairement à Citroën, qui produisait des "voitures des champs". Rappelons en effet que le cahier des charges de Citroën stipulait que la 2 CV devait pouvoir traverser un champ avec un panier d'œuf sans en casser un seul. Une tâche qu'on imagine mal mener à bien avec la petite Renault 4 CV.

Les cinquante ans de la Renault 4
Les cinquante ans de la Renault 4

La remplaçante de la 4 CV avait donc pour objectif principal la polyvalence. Une voiture "Blue Jeans", selon les termes de Pierre Dreyfus, solide et capable de rendre service en toutes circonstances. Dès l'origine, le projet 112, destiné à remplacer la 4 CV, devait se décliner en version utilitaire. Le tout avec un prix fixé par le cahier des charges à 350.000 F. Pour comparaison, une Citroën 2 CV valait alors (en 1955) 346.200 F et une Peugeot 203 quelque 585.000 F. Un objectif qui lui a valu au projet 112 un premier surnom au sein du bureau d'études : "la 350".

Un prototype de Renault 4 appelé Marie-Chantal

Lors de son développement, celle qui deviendra la Renault 4 fut également connue sous le nom de Marie-Chantal. Un subterfuge trouvé par le service essais de la Régie pour communiquer leurs résultats au siège via des télégrammes dignes de Radio Londres : "Marie-Chantal et ses enfants envoient tous leurs meilleurs vœux à leurs parents. Duplessier." Il faut dire que depuis l'affaire DS, dévoilée par l'Auto-Journal avant l'heure, les bureaux d'études se méfient[...]

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