La bourse est fermée
  • Dow Jones

    34 299,33
    -94,42 (-0,27 %)
     
  • Nasdaq

    14 072,86
    -101,29 (-0,71 %)
     
  • Nikkei 225

    29 441,30
    +279,50 (+0,96 %)
     
  • EUR/USD

    1,2132
    +0,0009 (+0,07 %)
     
  • HANG SENG

    28 638,53
    -203,60 (-0,71 %)
     
  • BTC-EUR

    32 891,34
    -119,36 (-0,36 %)
     
  • CMC Crypto 200

    993,61
    -17,00 (-1,68 %)
     
  • S&P 500

    4 246,59
    -8,56 (-0,20 %)
     

50.000 euros d'amende requis contre le patron qui proposait de la chloroquine à ses salariés

·2 min de lecture

Une amende de 50.000 euros a été requise jeudi au tribunal de Saint-Etienne à l'encontre du fondateur d'un important groupe de chimie, jugé pour avoir proposé des comprimés de chloroquine à ses salariés atteints du Covid-19.

Une amende de 50.000 euros a été requise jeudi au tribunal de Saint-Etienne à l'encontre du fondateur d'un important groupe de chimie, jugé pour avoir proposé des comprimés de chloroquine à ses salariés atteints du Covid-19. René Pich, 80 ans, poursuivi pour exercice illégal des professions de pharmacien et de médecin, acquisition illicite, importation en contrebande et détention de substances vénéneuses, a comparu durant près de six heures.

L'enquête avait été ouverte début avril 2020 après un signalement de l'inspection du Travail dans la Loire, déclenché par une note du prévenu informant 384 membres de l'encadrement de SNF, spécialiste mondial du traitement de l'eau, de l'acquisition de comprimés de phosphate de chloroquine, qu'il tenait à leur disposition. M. Pich, qui continue à travailler et bénéficie d'une importante aura au sein de l'entreprise créée il y a plus de 40 ans, avait acheté ces 1.200 cachets, produits en Inde, via une plateforme internet canadienne.

A la barre, il a déclaré qu'il n'aurait pas dû le faire en affirmant, sans convaincre l'accusation, ni les parties civiles, l'avoir fait "dans le but de sauver des vies, dans un contexte de pénurie de cette substance, en ne sachant pas qu'il s'agissait de produits classés". Plaidant la relaxe, ses avocats ont fait valoir qu'aucun des 1.350 employés français du groupe n'avait finalement absorbé de comprimé de chloroquine, dont les analyses ont montré qu'elle était correctement dosée.

"J'aurais de la peine à être DRH (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Ce contenu peut également vous intéresser :

Ce nouveau "supercalculateur" qui booste les prévisions météo et étudie le changement climatique
1 million d’euros… pour une place de parking de 12,5 mètres carrés
Le "Tribunal ouïghour" s'ouvre à Londres
Un quart des restaurateurs "ne se remettra pas" de la crise, selon le patron de Groupe Bertrand
Le G7 va tenter d’avancer sur l’impôt mondial sur les multinationales