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Il y a 30 ans, la Bugatti EB 110 ouvrait la voie aux hypercars

·2 min de lecture

Née des rêves de Romano Artioli, la Bugatti EB 110 a fait renaître une marque mythique. L’initiative de l’hommes d’affaires italien fut brève, mais elle a été le point de départ de la réussite de la marque, rachetée par le Groupe Volkswagen et aujourd’hui propriété conjointe de Porsche et Rimac.

La nationalité de a toujours fait débat. Né à Milan en 1881, Ettore Bugatti s’est installé en Alsace, alors territoire allemand, au tournant du XXème siècle à l’appel de baron De Dietrich. Impressionné par ses premières réalisations automobiles, celui-ci a proposé un premier emploi à Ettore, qui a préféré voler de ses propres ailes à partir de 1909. A ses débuts donc, Bugatti est donc une entreprise allemande, qui ne devient française qu'après la Grande Guerre. Si la marque de Molsheim a vite été reconnu comme un fleuron de l’automobile hexagonale, porté par le crayon génial de Jean Bugatti qui s’inscrivait dans la tradition de la grande carrosserie française, son identité est multiple.

Un mécanicien et vendeur automobile Italien, Romano Artioli, a donc longtemps caressé l’envie de faire renaître la belle endormie qui s’est retirée sur la pointe des pieds dans les années 1950. Après tout, Ettore est né milanais. Dans ses mémoires, , il écrit: "En 1952, alors que j’ouvrais mon entreprise, le constructeur automobile le plus célèbre au monde, Bugatti, cessait son activité. (…) Je me suis alors promis que, si quelqu’un d’autre ne l’avait pas déjà fait, je la ferais renaître. Est-ce que je manquais de modestie? A vingt ans, nourrir des rêves, c’est sacré, la vie se charge de diminuer les ambitions". La renaissance de Bugatti opérée à la fin des années 1980 avec l'EB 110 peut être considéré comme l’aboutissement de la carrière de Romano Artioli, dont le commerce d’automobiles a pris de l’ampleur au point de devenir importateur Suzuki en Italie et Ferrari dans le sud de l’Allemagne. Suffisant pour enfin réaliser le rêve de devenir constructeur automobile.

Romano Artioli

Mais l’histoire n’est pas aussi simple: la Bugatti EB 110 peut également être considérée comme l’aboutissement d’un projet avorté de Ferrucio Lamborghini. Celui-ci s’était progressivement retiré de sa marque dans les années 1970 (il a vendu 51% de ses parts en 1972, puis le reste en 1974) et entendait reve[...]

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