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Les moins de 55 ans vaccinés avec AstraZeneca pourraient recevoir une deuxième dose de Pfizer ou Moderna

·1 min de lecture

Les craintes au sujet du vaccin d'AstraZeneca continuent de modifier la campagne vaccinale, à l'étranger comme en France. La Haute autorité de santé (HAS) a rendu, ce vendredi 9 avril, un avis sur la vaccination des moins de 55 ans qui ont déjà reçu une première dose du vaccin contre la Covid-19 développé par le laboratoire anglo-suédois. Verdict : passés trois mois après la première injection, ces derniers pourront se faire administrer un rappel, mais issu d’un vaccin de type ARN messager, comme ceux de Pfizer et Moderna. “Au-delà de trois mois, la protection [contre le Sars-CoV-2 avec le produit d’AstraZeneca] diminue, ce qui nous conduit à dire qu’il faut absolument une deuxième dose”, affirme la Professeure Elisabeth Bouvet, présidente de la commission technique des vaccinations à la HAS.

530.000 personnes en France ont reçu une première dose d’AstraZeneca sans avoir eu l’occasion de bénéficier du rappel, le vaccin ayant été contre-indiqué pour les moins de 55 ans. C’est donc cette population qui est concernée par ce schéma vaccinal mixte. Il correspond selon Elisabeth Bouvet à une stratégie de “prime-boost”. Derrière cet anglicisme se cache un principe vaccinal simple : relancer la réponse immunitaire avec un produit différent du premier vaccin administré. “Prenons quelqu’un qui a eu la Covid par exemple, il a d’abord été en contact avec le virus puis développé une réponse immunitaire avec des anticorps. Et quand on lui fait, trois mois après l’infection, une injection de (...)

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