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2030: Un monde... sans Facebook

© Albert Tercero

SCENARIOS DE RUPTURE (23/35) - Imaginons un monde sans ce réseau. A l'aide d'une étude et de l'Histoire.

Cet été, Challenges vous propose un bond dans un futur imaginaire. Nous publions, dans le cadre de notre série sur les scénarios de rupture, des projections, en version résumée rééditée, réalisées par la , une équipe d'auteurs de science-fiction réunie par l'Agence d'innovation de la défense. Sa mission: publier deux scénarios par an pour confronter les armées à des scénarios extrêmes. Mais aussi des scénarios imaginés par nos soins, celui de nos contributeurs extérieurs ou encore par notre partenaire The Economist. Comme celui-ci. Bonne lecture.

Il n'a jamais existé plus grande agglomération humaine que Facebook. Quelque 2,3 milliards d'individus, soit 30% de la population mondiale, se connectent chaque mois au réseau. Ce qui, selon les économistes, pourrait générer plusieurs centaines de milliards de dollars de valeur pour ses utilisateurs. Par ailleurs, Facebook est accusé d'horreurs sociales: addiction, harcèlement, érosion du discours politique… Il est grand temps de se demander ce que serait la vie sans Facebook.

L'expérience américaine

Des universitaires ont déjà creusé le sujet. Des chercheurs des universités de New York et de Stanford . Ils ont demandé à plusieurs milliers d'utilisateurs Facebook de désactiver leur profil pendant quatre semaines. Résultat: les utilisateurs sevrés de réseau jouissaient en moyenne d'une heure de temps libre supplémentaire que la majorité consacrait à la télévision et aux proches. Ingérant beaucoup moins d'actualités, ils étaient moins au fait des événements et se montraient moins polarisés dans leur opinion que les utilisateurs restés sur le réseau. Leur sentiment de bonheur est monté en flèche, tandis que leur tendance à la dépression et à l'anxiété diminuait.

Certains se sont débarrassés de leur dépendance à Facebook. Plusieurs semaines après la période de désactivation, ceux qui avaient été privés de Facebook passaient 25% de temps en moins sur le réseau que ceux qui ne l'avaient pas abandonné, et 5% n'avaient toujours p[...]

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