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15, 17, 18 ou 112: la querelle des numéros d’urgence ressurgit

·2 min de lecture

Une proposition de loi, examinée à l’Assemblée nationale à partir de ce mercredi, souhaite mettre en place un numéro unique pour les appels d’urgence au lieu des 13 lignes existantes. Véritable serpent de mer, cette disposition coince du côté des médecins urgentistes, tandis que les pompiers la réclament.

L’idée d’un "911" à la française fait des vagues. L’Assemblée nationale examine à partir de ce mercredi 26 mai qui soutient la création d’un numéro unique pour les appels d’urgence. Samu, pompiers, police, gendarmerie… Aujourd’hui, 13 lignes d’urgence coexistent. Selon , les sapeurs-pompiers réalisent près de 4,3 millions d’interventions par an, soit 11.700 par jour. De son côté, le Samu reçoit près de 2.500 appels par jour. Or, dans près de 30% des cas, ces appels . "La suractivité opérationnelle du secours d’urgence engendrée par l’accroissement des risques rappelle la nécessité d’envisager l’activité de secours comme un ensemble, au‑delà des clivages culturels pouvant préexister", peut-on lire dans l’exposé des motifs du texte cosigné par quelque 500 parlementaires et présenté en commission des lois le 12 mai dernier. "Ainsi, la synergie entre les professionnels de santé et la sécurité civile doit être renforcée, la présente proposition de loi prévoit donc la fusion des plateformes d’appels d’urgence à travers un numéro unique, le 112."

Système de secours "hérité des années 1980"

Le débat est un véritable serpent de mer. Emmanuel Macron, lui-même, avait promis en octobre 2017 qu’un numéro unique pour les urgences serait mis en place. Depuis, les choses traînent en longueur. Et ce, malgré la crise des services d’urgences, dont les personnels , suivie de celle du Covid-19, pendant laquelle les pompiers avaient dénoncé dans un rapport choc la saturation du 15 et la mauvaise organisation des secours pendant la première vague. Les sapeurs-pompiers soutiennent d’ailleurs fermement la proposition de loi qui doit permettre "de moderniser l'organisation de notre système de secours, qui obéit encore à un fonctionnement hérité des années 1980 et est aujourd'hui dépassée", salue Grégory Allione, président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF), qui chapeaute les quelque 250.000 pompiers du pays, cité par l’AFP. "Cela permettra un gain de temps et [...]

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