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Pour être protégée, la planète devra être surveillée de près par satellite

·2 min de lecture

Après la COP26 à Glasgow, il faudra surveiller les émissions de gaz à effet de serre (GES) comme l'huile sur le feu. La détection et la mesure extrêmement précise des émissions sont une obligation impérative, via une nouvelle constellation de satellites.

Que l'on compte sur 1,5°C ou redoute 2,7°C d'augmentation de la température de la planète, une chose est sûre, post COP26 à Glasgow, il faudra surveiller les émissions de gaz à effet de serre (GES) comme l'huile sur le feu. Que le monde entier ait le globe à l'œil. Sagesse (ou pas) des Nations, doublée d'un éventuel élan des banques et des industriels pour juguler les GES, la détection et la mesure extrêmement précise des émissions sont une obligation impérative. Suivre avec minutie les chiffres des GES, localement en pointant les sources, est devenu un indicateur indispensable. Aux dirigeants, pour que soit apportée la preuve d'une réduction des GES qu'ils ont promise. Aux industriels, ainsi monitorés officiellement. Aux scientifiques, climatologues ou océanographes, qui pourront encore mieux envisager le scénario dans lequel la planète est engagée, voire anticiper les points de basculement - la très redoutée fonte des glaces de l'Antarctique, par exemple.

A Glasgow, 100 pays ont promis de réduire leurs émissions de méthane, ce qui équivaudrait à les abaisser mondialement de 30% d'ici à 2030. Comment vérifier que les promesses seront réellement suivies d'effet? Idem pour celles de neutralité carbone annoncées avec des échéances se comptant en décennies, 2050 pour l'Union européenne et les Etats-Unis, 2060 pour la Chine, 2070 pour l'Inde… tous les quatre contribuant pour plus de la moitié des émissions de GES dans le monde.

Nouvelle constellation de satellites indispensable

Depuis plus de trente ans, les grandes agences spatiales (Nasa, Esa, Jaxa…) ont fourni toutes sortes d'indications. Les satellites capables de traquer le niveau des mers, la fonte des glaciers, l'épuisement des réservoirs d'eau, ont aussi été équipés de détecteurs indiquant la composition de l'atmosphère, comme les européens Envisat ou -Sentinel, le chinois TanSat, le japonais GoSat. Si les responsables veulent réellement passer à la vitesse supérieure avec de nouveaux engins capables d'une obse[...]

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