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Une étude dévoile l'impact surprenant du gluten sur le cerveau

iStock / Povozniuk

C’est un composant que l’on retrouve dans de nombreux aliments du quotidien : le gluten. Ce dernier se forme “lors de l'hydratation d'une pâte et résulte de l’association, avec d'autres éléments, de deux protéines présentes dans le grain de certaines céréales : les gliadines (en cause dans la maladie cœliaque) et les gluténines”, explique l’Assurance Maladie. On le retrouve dans les différentes espèces de blé, mais aussi le seigle ou encore l’orge.

Selon des chercheurs de l'Université d'Otago, en Nouvelle-Zélande, la consommation de gluten de blé pourrait entraîner une inflammation au niveau du cerveau et plus précisément dans la zone hypothalamique du cerveau, qui participe à la régulation du poids et de la glycémie. Ce sont en tout cas les résultats d’une étude menée sur des souris. Leurs résultats sont publiés dans la revue Journal of Neuroendocrinology.

Pour en arriver à ces conclusions, les chercheurs ont utilisé des souris mâles. Un choix justifié par le chercheur principal de l’étude Alex Tups de l’université d’Otago dans un communiqué : "les souris sont un excellent modèle pour étudier la physiologie humaine. Elles ont un système circulatoire, reproducteur, digestif, hormonal et nerveux très similaire”. Dans le cadre de leur recherche, les spécialistes ont administré à des souris deux types de régime alimentaire. Le premier est un régime appelé “régime faible en gras” (LFD). Il était enrichi de 4,5% de gluten, ce qui correspond à la consommation quotidienne moyenne humaine. (...)

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