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États-Unis : La primaire républicaine entre dans le vif du sujet - DOSSIER

Les principaux candidats à la primaire républicaine s’affronteront lors d’un premier débat ce mercredi. Mais Donald Trump (ici en juillet 2023 en Carolie-du-Sud) a confirmé qu’il n’y participerait pas.
Les principaux candidats à la primaire républicaine s’affronteront lors d’un premier débat ce mercredi. Mais Donald Trump (ici en juillet 2023 en Carolie-du-Sud) a confirmé qu’il n’y participerait pas.

ÉTATS-UNIS - Premier temps fort en vue de la présidentielle américaine de 2024. Cinq mois avant le début de la primaire républicaine et de ses traditionnels caucus, les principaux candidats s’affronteront lors d’un premier débat télévisé, ce mercredi 23 août, depuis Milwaukee (Wisconsin).

Parmi les prétendants du parti conservateur pour affronter Joe Biden, sept sont parvenus à réunir les critères pour participer à ce grand rendez-vous médiatique. C’est le cas du gouverneur de Floride Ron DeSantis, de son homologue du Dakota du Nord Doug Burgum, de l’ancien vice-président de Donald Trump Mike Pence, de son ancienne ambassadrice à l’ONU Nikki Haley et du sénateur de Caroline du Sud Tim Scott.

Seront également de la partie l’homme d’affaires Vivek Ramaswamy et l’ancien gouverneur du New Jersey Chris Christie. En tête dans les sondages malgré ses nombreux démêlés avec la justice, Donald Trump a lui confirmé dimanche 20 août qu’il ne débattrait pas avec ses concurrents.

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« Le public sait qui je suis et quelle présidence réussie j’ai exercé, avec l’indépendance énergétique, des frontières et une armée fortes, les plus importantes réductions d’impôts et de réglementations, pas d’inflation, l’économie la plus forte de l’Histoire, et bien d’autres choses encore », a affirmé l’ex-président sur sa plateforme Truth Social.

« JE NE PARTICIPERAI DONC PAS AUX DÉBATS ! », a-t-il ajouté, affirmant bénéficier de 62 % des intentions de vote aux primaires républicaines, soit 46 points d’avance sur son rival le plus sérieux, Ron DeSantis. Dans l’Iowa, où aura lieu le premier caucus, il dispose en réalité à ce stade de 23 points d’avance avec 42 % des intentions de vote contre 19 % pour l’élu de Floride.

En vue du premier débat de ce mercredi, décisif pour le lancement de la campagne des primaires, Le HuffPost fait le point en vous proposant de (re)lire 5 articles sur cette course à la présidentielle côté Républicains.

1. Pourquoi la multiplication des candidatures à la primaire républicaine favorise Donald Trump

Donald Trump domine les sondages de la primaire républicaine, devant Mike Pence, Ron DeSantis, et 6 autres candidats.
Donald Trump domine les sondages de la primaire républicaine, devant Mike Pence, Ron DeSantis, et 6 autres candidats.

La multiplication des candidats à la primaire est une aubaine pour Donald Trump, qui – en dépit des nombreuses affaires judiciaires – domine les sondages et, surtout, bénéficie de cette division. « Les trumpistes purs représentent un tiers (35 %) de l’électorat républicain, soit environ 15 % de l’électorat américain. C’est peu. Le problème, c’est que les 65 % restants sont très hétérogènes sur leurs raisons de vouloir une alternative à Trump », explique au HuffPost Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye et spécialiste des États-Unis

En plus son électorat fidèle, l’ancien locataire de la Maison-Blanche bénéficie du système des primaires, comme vous pouvez le lire dans l’article ci-dessous :

Donald Trump en position de force à la primaire républicaine face à la multiplication des candidatures


2. Comment Trump et Christie, anciens alliés, sont devenus les pires ennemis dans la course à l’élection de 2024

Donald Trump (à gauche) et Chris Christie (à droite) sont tous les deux candidats à la présidentielle américaine 2024.
Donald Trump (à gauche) et Chris Christie (à droite) sont tous les deux candidats à la présidentielle américaine 2024.

Difficile de l’imaginer aujourd’hui mais depuis 2016, Donald Trump et Chris Christie étaient des alliés. L’ex-gouverneur du New Jersey, alors candidat à la primaire républicaine, a vite jeté l’éponge pour soutenir le magnat de l’immobilier et espérer entrer dans son administration. Son nom a un temps circulé pour la vice-présidence, avant que Mike Pence soit choisi. Il est finalement devenu l’un de ses plus proches conseillers.

La rupture a été actée après le refus du milliardaire d’accepter les résultats de l’élection de 2020 et l’assaut du Capitole, faits pour lesquels l’ancien président a été inculpé le 1er août de « complot à l’encontre de l’État américain ». Depuis, Donald Trump s’est spécialisé dans les blagues sur le physique de l’ancien gouverneur du New Jersey, que ce soit sur son réseau Truth Social, en interview ou devant ses fans. « Comme s’il était Adonis », a répliqué fin juin Chris Christie après une nouvelle attaque sur son poids. Une rivalité sur laquelle nous revenons dans cet article :

Présidentielle américaine 2024 : Donald Trump et Chris Christie, la guerre entre deux alliés devenus ennemis


3. DeSantis se trompe-t-il de stratégie pour battre Trump (et Biden) ?

DeSantis se trompe-t-il de stratégie pour battre Trump (et Biden) ?
DeSantis se trompe-t-il de stratégie pour battre Trump (et Biden) ?

Ron DeSantis, le jeune gouverneur de Floride, veut incarner le futur du parti face à l’ex-président de 76 ans embourbé dans les affaires, mais tout ne semble pas encore gagné. Attaques contre Disneyland et sa « culture woke », limitation du droit à l’avortement, interdiction de l’enseignement des questions LGBT+, élargissement du droit au port d’arme… Depuis des mois Ron DeSantis, catholique marié et père de deux enfants, tente d’incarner le parfait candidat républicain, un Donald Trump sans les scandales pour conquérir le cœur des électeurs les plus à droite.

Mais cette stratégie pourrait se retourner contre lui au moment de convaincre les Américains plus modérés, comme nous l’expliquions dans cet article publié juste avant son entrée officielle dans la course à la Maison Blanche :

Présidentielle américaine 2024 : Ron DeSantis veut battre Donald Trump mais sa stratégie interroge


4. Casey DeSantis, le véritable atout de Ron dans la course à la Maison Blanche

Casey DeSantis, Florida's first lady, speaks during a campaign kickoff event for Florida Governor Ron DeSantis, left, in Clive, Iowa, US, on Tuesday, May 30, 2023. DeSantis is kicking off his 2024 Republican presidential campaign this week with trips to early voting states where he must prove that he can engage in the retail politics necessary to attract primary voters. Photographer: Al Drago/Bloomberg via Getty Images

Elle est déjà la Première dame de Floride, mais vise bien plus haut. Casey DeSantis, épouse du gouverneur du « Sunshine State » candidat à la présidentielle Ron DeSantis, mène campagne pour son mari qui rêve d’accéder à la Maison Blanche en 2024. Et son rôle est essentiel, comme nous vous le racontons dans cet article :

Présidentielle américaine 2024 : Casey DeSantis, un vrai atout pour Ron dans la course à la Maison Blanche


5. Donald Trump défié par Mike Pence,
allié numéro 1 dans sa victoire de 2016

Donald Trump défié par Mike Pence, allié numéro 1 dans sa victoire de 2016
Donald Trump défié par Mike Pence, allié numéro 1 dans sa victoire de 2016

Après des années de loyauté indéfectible, il a changé de ton à cause de l’assaut contre le Capitole. Ce 6 janvier 2021, Mike Pence dirigeait, en tant que vice-président, la séance au Congrès, lors de laquelle les élus devaient certifier la victoire de Joe Biden à la présidentielle de 2020. Bien qu’il n’ait qu’un rôle protocolaire, Donald Trump avait insisté pour qu’il refuse de valider l’élection du démocrate.

L’ancien gouverneur de l’Indiana n’avait pas obtempéré, ce qui lui a valu une forte inimitié chez les partisans du milliardaire. Entrés par la force dans le Capitole, certains avaient appelé à « pendre » Mike Pence, qui avait dû se cacher à la hâte. Depuis, il a jugé que les mots du président avaient été « irresponsables » et l’avaient « mis en danger ». Voici l’article que nous lui consacrions, quelques heures avant son entrée en campagne en juin 2023 :

Donald Trump défié par Mike Pence pour les primaires de la présidentielle américaine de 2024

À voir également sur Le HuffPost :

Présidentielle aux États-Unis : Doug Burgum, candidat républicain, achète son ticket pour le débat télévisé

Les États-Unis ont demandé à réintégrer l’Unesco, après le retrait exigé par Trump