Marchés français ouverture 4 h 4 min
  • Dow Jones

    35 258,61
    -36,15 (-0,10 %)
     
  • Nasdaq

    15 021,81
    +124,47 (+0,84 %)
     
  • Nikkei 225

    29 213,04
    +187,58 (+0,65 %)
     
  • EUR/USD

    1,1644
    +0,0026 (+0,22 %)
     
  • HANG SENG

    25 745,53
    +335,78 (+1,32 %)
     
  • BTC-EUR

    53 102,15
    -568,21 (-1,06 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 446,28
    -5,36 (-0,37 %)
     
  • S&P 500

    4 486,46
    +15,09 (+0,34 %)
     

États-Unis: le Pentagone reconnaît avoir surestimé l'armée afghane

·2 min de lecture

Les principaux responsables militaires américains étaient auditionnés par la commission des forces armées du Sénat des États-Unis, mardi 28 septembre. Ils étaient notamment interrogés sur le retrait chaotique d’Afghanistan au mois d’août. Et ils ont reconnu que tout ne s’était pas bien passé.

Avec notre correspondant à Washington, Guillaume Naudin

Un succès extraordinaire. C’est comme cela que Joe Biden qualifiait l’opération d’évacuation menée à la fin du mois d’août à l’aéroport de Kaboul. Mais au-delà des éléments de langage, les sénateurs voulaient en savoir plus sur la manière dont le pays était tombé comme un fruit mûr dans les mains des talibans.

Le secrétaire à la Défense, Lloyd Austin, a donc reconnu avoir été surpris par la vitesse de l’effondrement de l’armée et du gouvernement afghan. Pour l’expliquer, il cite le niveau de corruption, l’incompétence des officiers les plus gradés, les changements fréquents dans le commandement de l’armée afghane ou encore l’effet de l’accord de Doha entre les États-Unis et les talibans sur le moral de cette armée.

Le général Mark Milley, chef d’état-major, pointe le retrait des conseillers militaires américains qui a conduit à une mauvaise évaluation de la situation. Lui-même, ainsi que le général McKenzie, chef du commandement central, affirment aussi avoir conseillé avec d’autres haut gradés au président Joe Biden de laisser environ 2 500 hommes sur place au-delà du 31 août. Proposition non retenue par le commandant en chef.

Plus gênant, dans un entretien télévisé peu après la mi-août, Joe Biden disait que cette option ne lui avait pas été soumise. Une différence d’appréciation qui risque de faire beaucoup parler dans un pays très attaché à la vérité.

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles