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États-Unis. Joe Biden s’installe à la Maison-Blanche et balaie les années Trump

Courrier international (Paris)
·1 min de lecture

À peine assis dans le Bureau ovale, Joe Biden a signé une pile de décrets lançant les grands chantiers de sa présidence et annulant de nombreuses décisions prises par son prédécesseur. La presse internationale salue la fin du “voyage au bout de la nuit” des États-Unis et de l’Occident.

“La démocratie est précieuse. La démocratie est fragile. Mais à cette heure, mes amis, la démocratie a prévalu”. Dans son discours inaugural d’un peu plus de 20 minutes, prononcé juste après sa prestation de serment, le 46e président des États-Unis a préféré la sobriété et les paroles d’apaisement aux envolées lyriques.

“Biden n’est pas un orateur de la trempe de l’homme – Barack Obama – qu’il a loyalement servi en tant que vice-président”, observe le site sud-africain Daily Maverick. Mais son discours était “suffisant pour exorciser certains démons qui ont hanté la nation ces quatre dernières années”.

Un discours “avare en splendeurs rhétoriques”, confirme The Guardian, “mais parfaitement adapté au moment. C’était comme lui : humain, honnête, et les pieds sur terre”. Pour le quotidien britannique, ces quelques minutes “laissaient entrevoir un pays à peine visible ces quatre dernières années : une Amérique que le reste du monde pourrait à nouveau admirer”.

“Le nouveau 46e président des États-Unis ne sera jamais le messie d’une frange de la population américaine, comme son prédécesseur”, juge Le Soir. “Il ne suscite pas d’adoration comme l’expriment encore aujourd’hui les nostalgiques de Barack Obama. Il est un vieil homme de 78 ans, qui écume les coulisses de Washington depuis près d’un demi-siècle”.

C’est néanmoins grâce à lui que “s’est achevé le voyage au bout

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