La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 727,52
    +42,31 (+0,63 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 182,91
    +33,85 (+0,82 %)
     
  • Dow Jones

    35 294,76
    +382,20 (+1,09 %)
     
  • EUR/USD

    1,1606
    +0,0005 (+0,05 %)
     
  • Gold future

    1 768,10
    -29,80 (-1,66 %)
     
  • BTC-EUR

    52 292,43
    -1 204,25 (-2,25 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 464,06
    +57,32 (+4,07 %)
     
  • Pétrole WTI

    82,66
    +1,35 (+1,66 %)
     
  • DAX

    15 587,36
    +124,64 (+0,81 %)
     
  • FTSE 100

    7 234,03
    +26,32 (+0,37 %)
     
  • Nasdaq

    14 897,34
    +73,91 (+0,50 %)
     
  • S&P 500

    4 471,37
    +33,11 (+0,75 %)
     
  • Nikkei 225

    29 068,63
    +517,70 (+1,81 %)
     
  • HANG SENG

    25 330,96
    +368,37 (+1,48 %)
     
  • GBP/USD

    1,3751
    +0,0074 (+0,54 %)
     

États-Unis. Jeunes filles au pair : attention à ne pas se faire exploiter

·2 min de lecture

Exploitées, sous-payées, espionnées, les jeunes filles au pair n’en peuvent plus de leurs conditions de travail dans des familles américaines. Une d’entre elle, une Brésilienne de 22 ans, a témoigné pour le magazine Mother Jones.

Aux États-Unis, environ 20 000 personnes, principalement des jeunes femmes entre 18 et 26 ans, partent chaque année pour travailler “au pair”. Il s’agit pour ces personnes de garder un ou plusieurs enfants et d’effectuer des tâches ménagères liées à cette prise en charge contre un salaire et un logement dans la famille qui les emploie. Les garçons et filles au pair ont également du temps pour suivre des cours ou une formation, mais leur salaire est très inférieur à celui d’une baby-sitter par exemple, ou même qu’au salaire minimum, en raison d’une décote de 40 % parce que les employés sont censés être nourris et logés.

Le département d’État organise leur venue via une agence de recrutement qui travaille avec des antennes dans de nombreux pays étrangers. Les garçons et filles au pair viennent ensuite sur le sol américain avec un visa J-1, normalement réservé aux stagiaires. En outre, le magazine Mother Jones explique que le département d’État considère officiellement ces accords comme des “échanges culturels” et non comme des relations de travail en bonne et due forme, ce qui fait débat au sein même de l’administration car les abus sont très nombreux.

Pour illustrer ce propos, Mother Jones a interrogé Jennifer Oliveira, une Brésilienne de 22 ans, qui a vécu un enfer ans une famille de Virginie, qui l’a exploitée, espionnée et est allée jusqu’à la priver de nourriture. Selon la jeune femme, le processus de mise en contact avec les familles via des agences ressemble à s’y méprendre à des rencontres amoureuses en ligne.

Mais il y a une grande différence, note ‘Mother Jones’ : quand on a un rendez-vous pourri, a priori on peut s’extirper de cette situation et ne plus jamais revoir la personne. En tant que travailleur étranger, logé, s’

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles