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États-Unis : la Fed maintient le cap

L’inflation ou la récession ? Alors que l’économie américaine navigue aujourd’hui entre ces deux écueils, la Réserve fédérale (Fed) a choisi sa priorité dans la conduite de sa politique monétaire : endiguer la hausse des prix. Elle a donc annoncé le 27 juillet, conformément aux prévisions, une nouvelle hausse de ses taux d'intérêt de 75 points de base (0,75), les situant désormais dans une fourchette de 2,25 à 2,50%. Il s'agit du quatrième tour de vis monétaire aux États-Unis depuis mars dernier. Et le mouvement devrait se poursuivre, prévient le comité monétaire de la Fed, assurant qu’il demeurait «très attentif aux risques d'inflation» (9,1% par an en juin) et déterminé à la ramener «à son objectif de 2%». Un recul de l’investissement  Néanmoins, le principe de «forward guidance», consistant pour une banque centrale à donner à l’avance des indices sur son action future, afin d’orienter les anticipations, est abandonné au profit d’un guidage à vue (réunion par réunion). Cela dans un souci de crédibilité, l’environnement économique étant devenu très mouvant. «La Fed est sur un chemin de crête», commente Raphaël Thuin, responsable des stratégies de marchés chez Tikehau Capital. D’un côté, «les créations d'emploi sont restées robustes ces derniers mois et le taux de chômage est toujours bas», a indiqué la Fed. Ce qui n’empêche que l’économie est en plein ralentissement et même en récession, à strictement parler, puisque les derniers chiffres du produit intérieur brut (PIB) américain montrent une croissance négative pour le deuxième trimestre consécutif, avec une contraction de 0,9% en rythme annualisé sur la période d’avril à juin (-0,2% d’un trimestre à l’autre). Dans l’industrie notamment, «les prévisions de production et les nouvelles commandes laissent présager une baisse de l’activité durant l’été», indique Cliquez ici pour lire la suite

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