Marchés français ouverture 4 h 27 min
  • Dow Jones

    29 926,94
    -346,93 (-1,15 %)
     
  • Nasdaq

    11 073,31
    -75,33 (-0,68 %)
     
  • Nikkei 225

    27 182,95
    -128,35 (-0,47 %)
     
  • EUR/USD

    0,9805
    +0,0010 (+0,10 %)
     
  • HANG SENG

    17 841,69
    -170,46 (-0,95 %)
     
  • BTC-EUR

    20 427,71
    -456,68 (-2,19 %)
     
  • CMC Crypto 200

    455,34
    -7,79 (-1,68 %)
     
  • S&P 500

    3 744,52
    -38,76 (-1,02 %)
     

États-Unis : la Fed durcit le ton

Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed) a finalement remis les pendules à l’heure. Lors du symposium de Jackson Hole, qui réunit chaque année patrons ou représentants des principales banques centrales de la planète, l’allocution du 26 août de Jerome Powell, était très attendue.

Elle n’a pas déçu les «faucons», c’est-à-dire les partisans purs et durs de la lutte contre l’inflation, et a anéanti les espoirs de ceux qui voyaient déjà un prochain relâchement monétaire. En bref, tant que le problème de l'inflation ne sera pas réglé, la Fed ne baissera pas sa garde, a martelé son patron. Soulignant que «le rétablissement de la stabilité des prix prendra du temps».

Or si des taux d’intérêt plus élevés, une croissance plus lente et des conditions plus souples sur le marché du travail réduiront l'inflation, ils causeront aussi des difficultés aux ménages et aux entreprises, a prévenu Jerome Powell.

Une inflation encore élevée

De quoi convaincre ceux qui en doutaient encore : même une récession n’infléchira pas le cap de cette politique restrictive, et ce tant que l’inflation ne reviendra pas à l'objectif de 2% fixé par l'institution.

Or si le marché a très mal réagi au discours de Powell, sur le fond, ses propos ne constituent pas une surprise. Le président de la Réserve fédérale de Minneapolis (l’une des douze banques centrales régionales des États-Unis), Neel Kashkari, avait déjà donné le ton, deux jours auparavant, en jugeant l’inflation «très élevée» et plaidant pour un durcissement monétaire vigoureux, quel que soit le coût sur la croissance.

De quoi tempérer déjà l’optimisme des investisseurs, satisfaits de la publication, le 10 août, de l’indice des prix à Cliquez ici pour lire la suite