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Les épargnants fêtent le mariage de la pierre et du crowdfunding

·2 min de lecture

Conséquence des exigences accrues des banques, près de 600 projets de promoteurs ont été financés directement par les Français l’an dernier. 2021 s’annonce plus incertain.

Avec plus de 500 millions d’euros en 2020, la récolte du crowdfunding immobilier a bondi de 35 % par rapport à 2019, selon Fundimmo et HelloCrowdfunding. Certes, ce montant est assez loin des 35,2 milliards placés sur les livrets A et de Développement durable. Mais le modèle, qui consiste à prêter de l’argent à des promoteurs ou des marchands de biens pour renforcer leurs fonds propres pour des opérations de rénovation ou de construction, a dépassé le stade de l’anecdote. Quelque 589 projets ont ainsi été financés, en hausse de 8 % sur un an, avec un montant moyen par projet passé de 689 000 à 857 000 euros. "Les épargnants ont perçu 180 millions d’euros de remboursement (+ 75 % par rapport à 2019), représentant 310 projets (+ 41 %), avec un rendement annuel moyen de 9,3 %", précise Jérémie Benmoussa, président de Fund­immo et président de FPF.

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Des profils diversifiés

Selon lui, trois raisons expliquent la croissance du crowdfunding immobilier. D’abord, ce mode de financement connaît une certaine forme de démocratisation, avec des promoteurs de plus en plus importants qui font appel à des montants d’investissement de plus en plus élevés. Ensuite, le contexte actuel de crise entraîne les banques à relever leurs exigences de fonds propres avant de financer une opération : "Elles sont passées de 10 à 15 %, voire 20 % pour les promoteurs, et de 20 à 30 %, voire 40 % pour les marchands de biens", constate Arnaud Romanet-Perroux, fondateur d’Upstone. Enfin, les plateformes de crowfunding ont amélioré leur capacité à lever des fonds : "Les profils des investisseurs se sont diversifiés, allant de quelques centaines ou milliers d’euros à plusieurs centaines de milliers pour les professionnels", souligne Jérémie Benmoussa.

2021 s’annonce plus incertain. Compte tenu de la baisse des permis de construire, le volume des projets pourrait marquer le pas : après les interruptions de chantiers, "les délais de commercialisation se sont allongés", remarque Quentin Romet, co[...]

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