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Élisabeth Borne a un message pour ceux qui « se verraient bien à sa place »

EMMANUEL DUNAND / AFP

Le 16 mai, Élisabeth Borne va fêter son premier anniversaire à Matignon. La Première ministre entend conserver son poste pour faire « avancer » le pays.

POLITIQUE - Bientôt l’heure de souffler la bougie. Mardi 16 mai, cela fera un an qu’Élisabeth Borne a été nommée à Matignon par Emmanuel Macron. Une année « intense » mais dont elle sort avec « un bilan solide », résume-t-elle dans le Journal du Dimanche ce 14 mai. Elle en profite pour adresser une mise en garde à ceux qui « se verraient bien à sa place » : elle n’a nulle intention de la quitter et veut continuer à « avancer ».

« Depuis un an, je m’emploie à apporter des réponses concrètes pour répondre aux défis considérables du pays auxquels notre pays fait face. Je veux continuer à relever ces défis, et j’y mettrai toute mon énergie et ma détermination », dit-elle dans cette interview réalisée durant son voyage de trois jours à La Réunion.

« Je n’ai pas de doute sur le fait que certains se verraient bien à ma place » mais « avancer, c’est la seule chose qui m’importe », ajoute-t-elle.

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Interrogée sur son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, à qui l’on prête régulièrement l’ambition de s’installer à Matignon, Élisabeth Borne loue « sa personnalité, son parcours, son expérience ». Avant d’ajouter : « Il est très engagé dans ses fonctions de ministre ».

Un cadeau syndical pour Borne ?

Nommée le 16 mai 2022, Élisabeth Borne s’est retrouvée un mois plus tard privée de majorité absolue à l’Assemblée nationale. « Au moment où la nouvelle Assemblée nationale s’est installée, on disait qu’on serait bloqués, incapables de porter des réformes », reconnaît-elle dans l’hebdomadaire politique.

Dans ce contexte, la Première ministre a dégainé à 11 reprises le 49.3 pour faire passer des textes budgétaires. Celui sur la réforme des retraites l’a laissé particulièrement fragilisée, avec à l’issue une motion de censure dont elle a réchappé à 9 voix près. Mais la Première ministre préfère se concentrer sur ce qui marche : « En un an, 27 textes ont été adoptés : sur les Jeux olympiques, le nucléaire, les énergies renouvelables, la réforme de l’assurance chômage, celle des retraites… C’est un bilan solide et cohérent avec les engagements du président de la République », se réjouit-elle.

Elle n’admet qu’un regret : la rupture du dialogue avec les organisations syndicales en marge de la réforme des retraites. « J’aurais évidemment préféré qu’on puisse davantage avancer avec les partenaires sociaux. J’ai à cœur qu’on puisse reprendre rapidement le dialogue », assure-t-elle. La Première ministre a convié les syndicats à Matignon les 16 et 17 mai, une rencontre « sans ordre du jour » pour illustrer son « écoute » des priorités syndicales. Toutes les centrales ont répondu présentes, y compris la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet qui s’y rendra mercredi. L’histoire dira s’ils viennent avec ou sans cadeau pour la Première ministre.

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