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Élection. En Tanzanie, Magufuli "le Bulldozer” en route pour un second mandat ?

Courrier international (Paris)
·1 min de lecture

Il y a cinq ans, John Magufuli a été élu pour son dynamisme et son engagement à lutter contre la corruption. Peu à peu, le président tanzanien s’est mué en autocrate. Le 28 octobre, il brigue un second mandat.

On l’appelle “Tingatinga”, “le Bulldozer”, en swahili. Ce surnom, John Magufuli en a hérité juste avant son accession à la présidence en 2015, alors qu’il était à la tête du ministère des Travaux publics. “Candidat surprise” du parti au pouvoir, il était alors “apprécié pour sa lutte contre la corruption, employant des tactiques consistant à se cacher dans des camions pour en sortir aux péages quand les policiers étaient corrompus”, écrivait alors le New York Times. Cinq ans plus tard, certains estiment que le Bulldozer a détruit une partie des libertés du pays. Le volontarisme s’est mué en autoritarisme.

Cet ancien chimiste qui aime se qualifier d’homme “honnête et travailleur”, “n’a cessé de travailler son image de nationaliste africain et de catholique dévoué, engagé dans une guerre contre l’étranger pour empêcher que son pays soit exploité”, écrit la BBC Afrique, dénonçant ainsi plusieurs contrats miniers conclus avec des entreprises chinoises. Un argument devenu quasiment slogan de campagne, souligne le quotidien tanzanien The Citizen, mi-octobre. “John Magufuli a dit qu’il était devenu l’ennemi numéro un des ‘impérialistes’.”

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