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Élection des sénateurs des Français de l'étranger: échec de Ségolène Royal, une nouvelle élue écologiste

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Ségolène Royal lors de la Journée de la finance climatique au ministère de l'Économie à Paris, le 11 décembre 2017 - ERIC PIERMONT © 2019 AFP
Ségolène Royal lors de la Journée de la finance climatique au ministère de l'Économie à Paris, le 11 décembre 2017 - ERIC PIERMONT © 2019 AFP

À l'étranger, certains Français étaient appelés aux urnes. L'ancienne ministre socialiste Ségolène Royal a échoué dimanche à l'élection des sénateurs représentant les Français de l'étranger, marquée par l'entrée à la chambre haute, dominée par la droite, d'une nouvelle élue écologiste, Mélanie Vogel, selon les résultats communiqués par les candidats à l'issue du scrutin.

Il s'agissait de pourvoir, par un scrutin de liste à la proportionnelle, six des 12 sièges des sénateurs représentant les Français établis hors de France qui auraient dû être renouvelés en septembre dernier, lors du renouvellement par moitié du Sénat. Leur élection avait été reportée en raison de la crise sanitaire.

La droite perd un siège

Dix listes étaient en lice. Deux des trois sortants qui se représentaient ont été réélus: Christophe-André Frassa (Les Républicains - liste "Ensemble, la Droite et les Indépendants pour les Français de l'étranger") et Olivier Cadic (centriste, liste "Libres et Indépendants").

A également été élu à droite l'ancien sénateur LR Jean-Pierre Bansard (liste "La voix des Français de l'étranger"), dont l'élection en 2017 avait été annulée par le Conseil constitutionnel.

Au terme du scrutin, la droite perd un siège. Jacky Deromedi (LR), en seconde position sur la liste de Christophe-André Frassa, n'a pas été réélue, tandis que Robert del Picchia (LR) ne se représentait pas.

À gauche, le groupe socialiste conserve son siège, malgré la division, avec l'élection du candidat investi par le parti Yves Chantrel ("Rassemblement de la gauche écologiste sociale et solidaire").

Est également élue la cheffe de file d'Europe Écologie-Les Verts (EELV) Mélanie Vogel ("Écologie-Solidarité-Proximité"). Elle viendra consolider le groupe écologiste, le plus petit du Sénat avec actuellement 11 membres, depuis l'exclusion d'Esther Benbassa.

Enfin, la liste du parti de la majorité présidentielle ("Français de l'étranger, notre avenir s'écrit ensemble"), conduite par la députée LaREM Samantha Cazebonne, obtient elle aussi un siège.

Royal fustige "la stratégie de division" du PS

Ségolène Royal, à qui le PS avait refusé l'investiture au profit d'Yves Chantrel, a fait part de sa "déception" auprès de l'AFP, mais a dit ne pas regretter d'avoir pris part à "une campagne importante" qui lui a permis de "prendre la mesure de la dégradation de l'image de la France à l'international".

Déplorant "la stratégie de la division" du PS, l'ex-finaliste de l'élection présidentielle de 2017 a annoncé qu'elle allait transformer en parti politique son association "Désirs de France".

"Quand la gauche est divisée, elle perd. Le Parti socialiste avait décidé de mettre un candidat contre moi, il y avait une autre candidate, ça faisait quatre listes de gauche. Les électeurs sanctionnent la division. Je crois que c'est une leçon à tirer (...) Il faut en tirer la leçon pour l'élection présidentielle, bien sûr", a-t-elle réagi au micro de BFMTV.

De son côté, EELV a salué dans un communiqué l'arrivée au Sénat de Mélanie Vogel, "une jeune femme expérimentée, membre de la direction du parti vert européen et engagée sur les questions féministes, antiracistes et LGBTI".

Les six sénateurs élus dimanche entreront en fonction le vendredi 1er octobre 2021. Leur mandat, expirant le 30 septembre 2026, est donc exceptionnellement réduit à cinq ans.

Article original publié sur BFMTV.com

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