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Une élection présidentielle à l'issue incertaine

·2 min de lecture

EDITO- Le parrainage d'élus locaux ou nationaux évincera-t-il les extrémistes? Ni Zemmour, ni Mélenchon, ni Marine Le Pen n'ont encore recueilli leurs signatures, alors qu'à gauche les candidats se multiplient sur fond de Primaire populaire impopulaire.

On le répète depuis de Gaulle, l'élection présidentielle c'est la rencontre d'un homme ou d'une femme avec le peuple français. Mais qui peut y prétendre? N'importe qui? C'est exclu: cela déboucherait sur des milliers de candidatures, dont certaines saugrenues.

Il faut donc une sélection préalable, pour que le nombre de candidats officiels (ceux qui participeront effectivement au scrutin) reste raisonnable. Le système actuel, qui passe par le parrainage d'élus locaux ou nationaux, y parvient assez bien: le nombre de candidats oscille, depuis 1965, autour de la dizaine, avec un maximum de 16 en 2002. Mais on s'inquiète, à juste titre, de ce que cela risque d'évincer , voire ou , pour lesquels des millions de Français sont prêts à voter. Il y aurait là "un déni de démocratie". Je n'en suis pas si sûr.

Les extrémistes échouent à conquérir des mairies

Il n'en reste pas moins souhaitable que ces trois-là puissent se présenter à l'élection, ce qui sera vraisemblablement le cas. Le système, jusqu'à présent, a plutôt bien fonctionné: aux 42.000 élus habilités de faire en sorte que cela continue.

Ce n'est d'ailleurs qu'un aspect de la question. Car la multiplication des candidatures, au sein d'un camp, diminue ses chances de participer au second tour. C'est ce qui justifia, à gauche, le lancement de: viser une candidature unique, sans quoi la gauche serait presque inévitablement éliminée dès le premier tour. C'était une belle idée, si elle avait réussi à convaincre, et d'autant plus que le mode de scrutin choisi (au jugement majoritaire à un tour) tend à minorer les extrêmes (que les primaires au scrutin uninominal à deux tours ont au contraire tendance à favoriser) et augmente les chances de victoire finale. Mais les partis n'en ont pas voulu, et ils en avaient le droit: ils sont au moins aussi légitimes que les quelques amateurs qui ont voulu les mettre devant le fait accompli. Car la vraie question est là: d'où un candidat tire-t-il sa légitimité? De lui-même?

Cela suppos[...]

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